Itinéraire

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Derniers commentaires

  • Gravatar Le dessin mignon arrière de ma maison, Zelia! avec quelques traits et couleurs que vous avez laissé un souvenir chaleureux
  • Gravatar Chère petite Zélia, que cela doit être doux pour Droopy d'entendre ce cris de tendresse! Garde cette spontanéité à ton
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Pologne (première partie)

Écrit par Jacques.

Le voyage s'empare de nous comme la Pologne qui nous séduit par la richesse de son histoire. Cette dernière se rencontre au coeur de ses villes, dans son architecture médiévale et dans ses musées ou ses points d'attractions.

Un riche passé qui vaut sans aucun doute le détour.

Poznan-Wroclaw-Opole sont les trois premières villes que nous avons eu le plaisir de visiter. Chacune d'elles, nous a offert un dépaysement que nous ne nous attendions pas si tôt.

La population polonaise est d'un abord austère de quoi nous rappeller la Suisse. Difficile d'arracher un sourire même avec des enfants. Par contre nous nous sentons en sécurité, à aucun moment nous avons essuyé des remarques sur nos campements sauvages.

Il nous a été très facile de trouver où dormir, tant dans les villes qu'à leur proximité.

Une seule fois nous avons du changer d'emplacement. Le si paisible parking du musée d'Opole, nous a reservé une surprise la nuit venue. Ce dernier se change en lieu de rencontre pour les camioneurs et les filles de joies. Bref nous n'avons pas attendu très longtemps et avons trouvé de meilleurs cieux aux abords des jardins familiaux qui dominent la ville.

De notre côté nous commençons  à prendre nos marques et un rythme un peu moin stressé. Nous entrons dans le voyage encore soumis à de nombreuses exigeances pratiques et ménagères dont nous n'avons pas encore les réflexes.

Pour le reste c'est tout bénéfice!

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Cliquez sur la photo pour accéder à l'album!

La maquette de Poznan

Écrit par Zachary.

EnPologne, à Poznan, nous avons suivi une présentation historique de la ville à travers une maquette représentant la ville au XIIème siècle. Pour l'époque c'était la ville parfaite, avec sa forme ronde, ses grandes murailles et ses douves. Comme dans de nombreuses villes en Pologne, la place du marché et l'hôtel de ville se trouvaient en plein centre.

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La maquette de 50m2 était très bien faite. Les effets spéciaux ont captivé mon attention, ils étaient très réussis avec de simples moyens. Des écouteurs permettaient de suivre l'histoire de Poznan en français, bien que le gros accent polonais du présentateur rendait le récit plus difficile à comprendre.

Surtout que j'avais en plus comme devoir de faire une rédaction dessus !!!

En voici quelques extraits:

Au Xème siècle , la ville de Poznan a commencé par un petit village entre les bras de la Warta qui fût attaqué par les Silésiens qui furent à leur tour attaqués par les Tartares et durent fuir. Le village de Poznan eut alors l'idée de construire une ville à l'endroit où les silésiens avaient leur citadelle...

Du XIIème au XVIème siècle, la ville prospérait fortement grâce aux commercants et aux bourgeois. La ville était au carrefour des routes commerciales et les artisans organisés en guildes occupaient la ville par quartier. Les forgerons d'un côté, les tailleurs de l'autre et ainsi de suite....

La ville attirait de nombreux ordres religieux commes les jésuites, les franciscains, les dominicains...etc.Tous ses ordres construisirent des églises, des couvents et des bibliothèques et la ville s'enrichissait en savoir. La ville était alors à son apogée.

Au XVII Les suédois attaquèrent la ville et pillèrent presque toutes les richesses, les emportant chez eux.

Au XVIII les prussiens occupèrent à leur tour Poznan, et pendant leur occupation les bibliothèques brûlaient sans raisons et leurs précieux manuscrits avec. C'est ainsi que se termina la grande époque de Poznan.

Musée d'Opole

Écrit par Zohra.


A Opole nous avons visité le musée de la vie paysanne durant la période du XVIIIème et XIXème siècles. C'est un musée extérieur avec plein de bâtiments différents. Certains pouvaient être visités à l'intérieur, d'autres non.

Divers métiers étaient représentés comme le meunier, le fermier, le tailleur , le forgeron ou encore la mâitresse d'école.

Chez le meunier, il y avait un moulin à eau qui permettait de faire tourner 3 énormes meules pour moudre le grain et faire de la farine. Sa maison avait deux pièces une pour dormir et manger et l'autre pour travailler.

Sinon les paysans avaient aussi des petites meules pour moudre le grain à la main. Nous avons pu les faire tourner et c'est plutôt difficile. Il y avait aussi des gros pilons assez lourd que l'on frappait dans un récipient en forme de chaise. Un monsieur nous a expliqué que les fermières passaient 3 heures par jour à moudre de cette manière.

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Chez le fermier, il y avait des animaux. Une niche pour le chien, un poulailler et une pocherie sous le même toit et le cheval qui avait son box dans la maison du fermier. Et certains avaient des ruches sculptées.

Chez le tailleur, il y avait de vieilles machines à coudre avec des gros ciseaux et aussi une machine à laver en bois,vieille d'un siècle, que l'on faisait tourner à la main. Zachy a pu l'essayer. Il y avait aussi plein de fers à repasser où il fallait mettre des braises à l'intérieur pour les chauffer.

Chez le forgeron, il y avait plein d'outils différents, des marteaux , des faux , des serpes, des scies et une pierre à aiguiser..

Mais mon bâtiment préféré était l'école franciscaine. Les enfants étaient assis par trois par pupitre.

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On a pu écrire sur une tablette en ardoise de plus de cent ans et aussi avec des vraies plumes d'oies que l'on trempait dans de l'encre. La maîtresse nous a fait une épreuve pour rigoler. Nous avons tous eu 6. La maîtresse vivait dans l'école, elle avait une petite cuisine et une chambre.

Quand les élèves parlaient trop on leur mettait une sorte de grosse bavette comme une grande langue autour du cou et quand ils étaient paresseux ils devaient porter des oreilles d'âne. Ensuite ils devaient s'agenouiller sur des coussins remplis de châtaignes ou de pois chiches pendant une heure et certaines fois ils recevaient des coups de bâtons.

C'était super , j'ai adoré et j'ai pris pleins de photos que vous pouvez voir en cliquant: ICI

 

 

 

 

 

 

Bilan Allemagne

Écrit par Jacques.

Premier pays visité en 6 étapes seulement, l'Allemagne est la première marche de l'escalier qui nous mène au voyage. Nous sommes encore en terrain connu. Nous parlons la langue locale. Le niveau de vie élevé, ainsi que les us et coutumes restent très similaires aux nôtres.

Notre calendrier de départ contient quelques dates qui nous obligent à traverser rapidement le pays sans prendre réellement le temps de visiter. Nous choisissons Herzberg am Harz, la ville-espéranto comme étape principale pour remettre rapidement notre Espéranto à niveau. L'accueil et les cours sont à la hauteur de nos attentes. Et c'est à contrecœur que nous quittons Herzberg pour nous donner le temps de visiter Berlin avant d'arriver en Pologne. Après Leipzig, Berlin sera la deuxième ville que nous nous donnons le temps de visiter car notre passage éclair par Ulm était plus une nécessité pratique qu'une réelle visite.

Que retiendrons nous de l'Allemagne?

Tout d'abord, ses paysages et sa campagne nous rappellent combien ce pays est grand et plein de ressources. Très entretenues, les forêts innombrables s'alternent avec les collines et les champs labourés avec cette précision que nous connaissons également en Suisse, où rien n'est laissé à l'abandon, bien au contraire.

Les Allemands ont pris, depuis longtemps, conscience de l'importance de l'environnement et ont mis les moyens pour préserver et redonner vie à la nature. De nombreux toits sont munis de panneaux solaires, des champs d'éoliennes surgissent à l'horizon ou au détours des collines et de nombreux lacs ou étangs artificiels augmentent les points d'eau nécessaires à la faune, la flore et à leurs diversités. Notre halte au camping de Marbach renforce ce sentiment qu'il ne faut pas énormément pour améliorer notre rapport à la nature quand on a les moyens des pays développés. Surtout de la volonté, car le bénéfice est pour tout un chacun. Marbach offre un espace de rêve aux familles, aux sportifs, aux pêcheurs, aux amateurs de natures et aux extracteurs de sables et graviers.

Pour compléter le tableau, le long parcours de Ulm à Leipzig, par la nationale, est un régal avec ses parc naturels, ses forêts de bouleaux et ses étangs.

Seule ombre au tableau de cette Allemagne verte, les trois centrales nucléaires que nous croisons, dont une que nous longeons de tout près, la route principale étant déviée. Cette dernière crache ses vapeurs de refroidissement de toutes parts, non seulement du haut de sa tour de béton, mais également par sa base. Nous sommes peu enclin à traîner sur les lieux, ni même pour prendre une photo, nous rappelant la catastrophe de Tchernobyl que nous racontons aux enfants. La page de l'énergie atomique n'est de loin pas tournée, symbole encore fumant de notre addiction à l'énergie.

Berlin est une capitale majestueuse qui mérite sans nul doute le détour ainsi qu'une visite approfondie que nous laisserons pour une autre fois. Leipzig bien que plus modeste demeure plus contrastée, parmi les vielles ruines rappelant encore son proche passé est-allemand les nouvelles constructions contemporaines sont plus décalées qu'à Berlin. Moins foisonnante de monde, elle se prête plus aux rêveries et aux promenades. L'art s'y fond dans la rue, comme les nombreuses enseignes et sculptures se mêlent aux façades des bâtiments.

Berlin quant à elle, est une mégapole félinienne, majestueuse qui par ses attraits et ses charmes est prête à ravir ses nombreux soupirants: artistes effervescents, noctambules assoiffés, amoureux des parcs et promenades, intellectuels avant-gardistes, étrangers en tout genres...Généreuse, elle préfère accueillir que juger.

Derrière tout ceci se dresse toujours en arrière plan, au détour d'une discussion ou d'un immeuble, le long traumatisme laissé par la guerre, son erreur et son horreur cristallisée par le mur et la

séparation. Ce thème historique sera revenu à plusieurs reprise dans nos discussions avec les enfants, lors de notre traversée du pays.

Et pourtant, c'est bien dans ce même monde qui est le nôtre que d'autres murs se lèvent que ce soit aux Etats-Unis, en Palestine ou encore en Espagne. Heureux que nous sommes de pouvoir traverser déjà l'Europe sans postes frontières, ni visas en laissant le soin à nos générations et celles qui suivent d'étendre autant que possible la limite des frontières qui finalement ne font que séparer les hommes.

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(Cliquez sur la photos pour accéder à l'album)

Chez Marylin

Écrit par Florence.

Le jour de la lessive est arrivé. Nos deux grands sacs IKEA sont pleins, ce qui représente environ 15 kg. de linge!

Nous partons en quête d'une laverie publique, chose peu commune en Pologne. A Poznan, on nous informe qu'il existe une laverie avec café internet. Quelle chance, nous pourrons surfer pendant que le linge se lave.

Nous arrivons donc à 14h. à l'ouverture de la laverie et nous trouvons un petit local en sous-sol décoré à l'ancienne: des tissus patchwork ornent les tables et les bancs. Des cordes pendent en travers des murs avec deux-trois habits étendus en guise de décoration. Des bûches attendent d'être brûlées dans un petit poêle à bois. Sur les murs, des photos et peintures de Marylin Monroe. Enfin, derrière un bar, une jeune-fille vend des boissons. L'endroit est très chaleureux, mais ne ressemble en rien à une laverie. Un peu à l'écart je découvre enfin quatre machines à laver et un séchoir; ouf!


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Je demande les prix à la jeune-fille qui parle très peu anglais et elle m'aide à mettre deux machines en route. Alors que la première machine sèche déjà, la deuxième vient de finir. J'ai alors l'idée d'étendre le linge mouillé sur les cordes pour le pré-sécher avec les pinces à linge à disposition. Il y en a partout, c'est assez cocasse...

Tout d'un coup, une femme plus âgée arrive dans la pièce et commence à s'énerver en montrant nos habits étendus. Nous comprenons assez vite qu'il s'agit de la patronne. Elle commence à nous expliquer son mécontentement en polonais tout en enlevant notre linge des cordes. Décontenancés, nous l'aidons à retirer nos habits. En fait, nous comprendrons plus tard, grâce à un autre client étranger qui parle un peu polonais, que nous avons lavé trop de linge et que cela ne convient pas à madame. Elle nous affirme en effet que nous ne pourrons pas sécher tout notre linge aujourd'hui et que nous avons alors deux possibilités: le prendre mouillé à la maison (!) ou le lui laisser pour le sécher le lendemain à l'ouverture! Nous ne comprenons pas bien son argumentation puisque nous avons encore largement le temps de tout finir aujourd'hui. Certes, nous bloquons l'unique séchoir, mais c'est trop tard, nous ne pouvons pas emporter notre linge mouillé dans le camion et nous avions prévu de partir le soir même de Poznan.

Finalement, en fin d'après-midi, alors qu'il nous reste encore un sac IKEA plein de linge à sécher, la patronne me passe son natel car elle a trouvé quelqu'un qui parle français. Cette personne m'explique que le séchoir risque de tomber en panne s'il est mis en route plus de deux fois dans la même journée et que nous devons donc partir ou laisser le linge jusqu'au lendemain... Je ne crois pas ce gros mensonge car la patronne a lavé deux machines en plus pendant l'après-midi. Nous pensons qu'elle doit s'occuper du linge d'autres clients et qu'elle voulait finir sa tâche. Nous sommes furax de ne pas avoir été informés dès le début des conditions, car il est toujours possible de se faire comprendre; la preuve... Nous décidons pourtant qu'il est inutile de continuer à discuter et nous partons, après avoir payé un prix assez élevé sous la pluie avec notre linge mouillé.

La fin de journée sera consacrée par Jacques et Zachary à tendre à travers l'intérieur du camion plusieurs cordes pour étendre et sécher le linge. Il y en a partout, mais nous résussissons à tout caser! Pourtant le séchage semble tâche impossible vu l'humidité extérieure. Nous décidons donc de partir effectivement de Poznan le soir même et de rouler quatre heures de temps jusqu'à Worclaw pour profiter du chauffage du moteur qui souffle chaud à l'arrière du véhicule.


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Tâche accomplie, jusqu'à la prochaine...

Me revoilà!

Écrit par Zélia.

Merci pour tous vos commentaires.

Je n'écris pas souvent car mes secrétaires sont très occupéEs , et que je ne sais pas toujours quoi raconter. Embarassed

Mais je fais des progrès à l'école avec RATUS. Je me demande si dans ma classe ils apprennent aussi avec RATUS.

Aujourd'hui nous sommes allés à la piscine pour nous laver. C'était une piscine très profonde avec des lignes comme à la natation. Au début, la dame de l'entrée, ne voulait pas me laisser entrer, parce qu'elle pensait que j'allais me noyerUndecided, mais ensuite les gardiens ont été d'accord parce qu'il n'y avait pas grand monde à la piscine.Tongue out

Pendant le festival Arkones, je me suis fait un copain photographe, il était rigolo, parce qu'il m'adit que j'avais un joli garage à vélo. Je n'ai pas compris tout de suite ce qu'il voulait dire. En fait il parlait du trou entre mes dents. Oui parce que j'ai perdu une dent. et comme c'était en Allemagne la petite souris m'a donné 2 euros . Mais je dois attendre l'Autriche pour les dépenser, car ici en Pologne, la monnaie ce sont les Zlotys.

 

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A tout bientôt, bisous Kiss

 

Berlin

Écrit par Florence.

Mardi 21 septembre au soir, nous sommes arrivés à Berlin. Nous avons trouvé à nous parquer non loin du centre près de la Postdamer strasse dans une zone industrielle.

Le lendemain, nous nous sommes levés tôt pour profiter de la journée ensoleillée et visiter la ville.

Je n'étais pas revenue à Berlin depuis l'automne 1988, année de ma maturité, où nous avions visité cette ville pour notre voyage d'étude. A cette époque, le mur séparait toujours la ville en deux et personne ne se doutait qu'une année après il tomberait. Revenir à Berlin a réveillé beaucoup de souvenirs que j'ai partagé avec Zachary, Zohra et Zélia.

Je me souviens de ces kilomètres de murs en pleine ville, tagués du côté ouest avec des passerelles pour que les touristes puissent regarder de "l'autre côté". Je me souviens de la surprise devant ces rues soudainement séparés en deux par le mur. Je me souviens de notre passage à Berlin-Est par le check point Charlie, munis d'un visa et d'un contrôle douanier plus que sérieux. Le douanier ne comprenait pas en effet pourquoi je n'avais pas de lunettes sur la photo de mon passeport alors que je les portais à mon passage à la douane. A son regard sévère, j'ai vite compris qu'il était inutile d'essayer de faire la maligne! Mais le souvenir le plus marquant restera cette discussion à l'Est avec une dame pipi qui me racontait que la moitié de sa famille était resté à l'ouest et qu'elle ne pouvait plus les voir.

Comme tout cela semble impensable en ce jour de septembre 2010 où nous nous promenons librement dans la ville. Pourtant, de ci de là nous trouvons des restes de l'histoire. Des bouts de murs irigés sur des tretaux en pleine Postdamer Platz. Des quartiers où des pans entiers de murs ont été conservés, mais où l'on passe aisément d'un côté à l'autre par les brèches... Le check point Charlie, devenu une attraction touristique avec le berlinois qui a compris quel revenu il pouvait tirer de l'histoire. Pour quelques euros en effet, il propose de munir votre passeport de l'ancien visa qui permettait de passer à Berlin-Est! Nous sommes bien-sûr aussi allé au "centre de documentation du mur" pour que les enfants puissent voir des photos et des films de l'époque. Zachary et Zohra étaient particulièrement interpellés et ont posé beaucoup de questions.

Après cette matinée culturelle et historique, nous avons visité le magnifique zoo de Berlin pour nous détendre et faire plaisir aux enfants.

Je vous assure que tout le monde s'est endormi très tôt ce soir là après cette journée entière de marche ...