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Derniers commentaires

  • Gravatar Le dessin mignon arrière de ma maison, Zelia! avec quelques traits et couleurs que vous avez laissé un souvenir chaleureux
  • Gravatar Chère petite Zélia, que cela doit être doux pour Droopy d'entendre ce cris de tendresse! Garde cette spontanéité à ton
  • Gravatar Danseuses dans un patio andalou ! Quelle grâce et quel rayonnement ! A vous la vie !
  • Gravatar ! Pero que listita es mi chica! Lo que habreis aprendido, sin duda, es que todas las acciónes tienen sus consecuencias ( bue
  • Gravatar Comme je comprends ta lettre Zélia! Droopy, c'était un membre de ta famille, celui qui vous a porté sur les routes du mond
  • Gravatar Mi skribas por deziri al Zelia felicxan naskigxdatrevenon!!! Cxion bonan, kara knabineto!!! Mi sauxdadas vin!!! Kisojn!!! Eid

Automne Hongrois

Écrit par Droopy.

Notre ballade hongroise se prolonge gentiment. A vrai dire, on s'en met plein les phares. Le gros est un peu débordé. Alors , il m'a demandé de vous faire un compte rendu de nos promenades et aventures hongroises. Bien que la moitié, vous aie déjà raconté ses déboires  à Budapest. Elle ne vous a pourtant pas tout dit, car pendant les premiers jours, elle roucoulait à tue-tête, sans que personne ne puisse l'arrêter: "C'est joli, la Hongrie!"


Et bien rassurez-vous, la moitié est toujours conquise par la beauté de ce très joli pays, car la Hongrie, elle est... tellement... jolie!! Ainsi avant d'arriver à Budapest, nous nous sommes déjà arrêter à Györ qui sans nul doute vaut le détour. Puis à Budapest, alors que je me  prélassais dans le parc de la ville, la petite famille s'est prise un abonnement familial de métro pour visiter cette dernière et ses environs.

Après quatre jours, nous sommes repartis pour Veszprém et le Lac Balaton ainsi que pour le fameux lac d'Héviz. Un vrai régal, sur des routes accueillantes qui presque toute l'année voyent passer des millions de touristes, et qui,  à cette période, sont quasiment vides.  Les bords de routes sont tapissées d'herbe verte et rase qui de temps en temps viennent me carresser les pieds.

Au-delà de la route,  les plaines s'étendent laissant place tantôt à des forêts, tantôt à des marécages. Souvent bordées de grands peupliers ou de vieux arbres,  les routes nous plongent avec ivresse dans le chatoyant automne hongrois. Et si Les feuilles nous caressent de couleurs flamboyantes, la brise saisonnière pimente mon quotidien en traversant mon radiateur frissonnant de plaisir.


C'est dans ce bouillonnant décor thermal, tels de tendres morceaux de viandes dans un chaudron de goulash que le soir nous endormons fatigués, cuits à points par un automne de rêve. Pourtant, de retour à Veszprém, le réveil nous ramène vite à la réalité. En voulant quitter la ville, je me blesse à une patte. Cette dernière se dégonfle aussitôt. 5000 km, et voilà le premier pneu crevé, et du coup le gros s'agite dans tous les sens, sortant les outils de toutes parts et s'étalant à même la rue comme un vendeur de poissons. Le petit cric hydraulique fait la grêve une nouvelle fois, mais le gros prévoyant  s'était méfié  du vieux cric récalcitrant, et lui a déjà envisagé un remplaçant. Alors, faisant appel au fidèle "hi-lift", un gros crick de baroudeur, et au petit nouveau, c'est en un tour de main que la roue est changée. Peu de temps après je me retrouve aux petits soins chez un "Gummi Serviz". De nombreux collègues ont déjà pris rendez-vous pour la tenue d'hiver, mais c'est très aimablement qu'on me céde la place en échange de quelques récits de mes aventures. En tout la panne a duré à peine trois heures.


Nous partons, alors, tête baissée, à la conquête de l'Est pour essayer de rattrapper notre retard et atteindre Kecsémet. Mais voilà que c'est sans compter sur les qualités bien connues de la moitié et de l'ado, tous deux de chevronnés copilotes. La première suit sans passion sur la carte les hieroglyphes routiers qui ne l'inspirent que moyennement et le deuxième aimerait bien lui piquer cette place de copilote qu'il convoite jalousement.


Le gros, aveuglés par ses amours maritaux et paternels, en leurs faisant confiance , ne voit pas à quel point il se tire une balle dans le pneu. C'est ainsi que n'ayant pas anticipé un carrefour à temps, nous faisons fausse route et partons pour mon grand bonheur à travers champs.
La moitié qui n'aime pas les chemins boueux et cahotants s'affole et le gros appelle alors l'ado à la rescousse. Ce dernier n'en demande pas mieux et se jette sur la carte, arrachant au passage le GPS des mains de sa tendre maman. La moitié  se laisse stoïquement détrousser, comme une pinguine par son petit affamé, et regurgitant cette nourriture  qui n'en est pas une, cède la place de copilote à l'ado en toute puissance.


Ce dernier à tôt fait de reprendre en main cette situation cardinale et c'est à la lueur de la lampe de poche qu'il déclame le nom des routes et des villages, comme un poême en vers. Et déjà trop confiant, il n'entend plus sa mère, prenant soin de la tenir à l'écart des instruments de navigation, de peur qu'elle ne reprenne sa place avant. A huit heures, nous nous arrêtons à Kiskunhalas pour manger et finalement dormir car la fatigue a eu raison du gros.


Le lendemain, nous nous apercevons que nous avons déviés en  prenant la route du  sud, l'ado nous avait bien guidé, mais hélas vers la mauvaise ville. Heureusement que la fatigue est venue limiter les dégâts. Nous faisons donc machine arrière et remontons plein nord pour rejoindre Kecsémet. Nous écourtons notre visite de cette ville, car nous sommes attendus bien plus au nord, à Tiszafüred, le lendemain. Heureusement, le paysage reste toujours aussi captivant laissant place à de grandes plaines où moutons et chiens accompagnent des bergers aux longs manteaux. Le soir nous nous arrêtons à Szolnok, pour dormir avant d'accomplir notre dernière étape.


Dimanche, nous remontons enfin le cours de la Tisza, magnifique rivière qui inonde régulièrement les plaines en faisant de cette région un paradis pour les oiseaux et les pêcheurs. A cette époque les eaux commencent à baisser et c'est avec émerveillement que nous découvrons la région où nous sommes attendus. Lors d'une halte pour faire quelques photos,  les enfants chassant quelques grenouilles, s'approchent d'un marais asséché, le gros, lui les suit de près, pressentant le danger. Puis, tout à coup, le gros s'enfonce dans la vase sous le regard médusé des enfants. Le gros tente de s'extirper, mais voilà qu'à chaque pas, la vase l'engloutit encore plus. On ne voit déjà plus ses genoux, et il rappetisse encore. Maintenant, il est à peine plus grand que les enfants qui eux, pétrifiés, restent à la surface sans s'enliser. Heureusement , la berge, n'est plus qu'à une enjambée, dans un dernier effort, le gros arrive à se mettre à l'abri.


Maintenant,  il crie aux enfants, qui n'ont toujours pas bougé, de venir le rejoindre sans tarder. Cette fois, ils ne se font pas priés et obéissent sur le champ! Le gros est bon pour passer au bouillon et ses habits peuvent reprendre le chemin de la laverie.


Après cet incident, nous avançons sur les petites routes en jouant à saute-mouton avec les multiples bras de la Tisza que nous traversons plusieurs fois. Aux abords des villages, à la veille de la Toussaint,  les cimetières hongrois, dans lesquels trônent de ravissates chapelles, accueillent les familles qui affluent pour fêter leurs morts.


Puis enfin à Tiszafüli, comme cadeau de la route, cette dernière nous amène au  plus grand plaisir des enfants et de moi-même à un passage , où il nous faut prendre bac pour traverser, une dernière fois,  la Tisza. Sur le bac les enfants exultent de joie et nous regardons, le rituel  solennel d'une famille hongroise jettant des chrysathèmes dans l'eau.
Vous savez quoi : La Hongrie, c'est joli !!

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Cliquez sur la photo, pour voir l'album!

 


 


La photo de Famille

Écrit par Zélia.

J'ai fait ce dessin , parce qu'on est monté sur la montagne de l'île. Ce dessin je l'ai fait grâce à cette montagne. Cette île était dans un lac qui s'appelle Balaton.Smile Aurevoir et gros bisous.Tongue out

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Maman avait pris deux  photos très jolies. on va metre une des deux photos, je ne sais pas si elle ressemble à mon dessin, à vous de me le dire! Je suis très contente d'avoir fait ce dessin.

 

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La journée de Zélia

Écrit par Zohra.

Depuis notre départ, à chaque fois que nous croisons un Mac-Donald. Zélia demande pour y aller. Au bout de deux semaines, papa et maman en avaient marre. Alors papa a dit : " Si vous prononcez le mot Mac-Do, vous êtes surs  de ne pas y aller pendant une semaine".  Mais comme Zélia adore le Mac-Do, elle a continué en parlant du "M" jaune. Et en plus elle a fait le souhait d'aller se baigner et d'aller au Mc-Do le même jour!  Je crois bien que chaque fois qu'elle faisait un voeu, elle demandait ça.

Jeudi dernier, tôt le matin, nous nous sommes baignés dans le lac thermal de Héviz, près du Lac Balaton. Ce lac est très fameux parce que c'est le plus grand lac d'eau chaude d'Europe. L'eau était à 26 degré alors que dehors il faisait à peine un degré. Le lac fumait de partout.

 

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D'abord nous sommes rentrés par la partie couverte, puis Zachy a trouvé la sortie pour  se baigner en plain air.  Nous avons tous nagé vers le bord du lac où c'était moins profond. Le sol était recouvert de vase toute molle et c'était un peu déguelasse au début, mais aprés on trouvait ça rigolo, sauf maman. Il y avait aussi plein de nénuphars. Nous avons pris des photos très chouettes.

Ensuite nous sommes resté à l'intérieur, où il ya avait plusieurs bassins dont un plus chaud. Dans celui-là il y avait pleins de personnes âgées avec des bouées, et il y en avait même une avec des manchons. Avec Zélia nous avons nagés au milieu d'elles et nous avons aussi trouvé un petit poisson qui souffrait. Je l'ai mis dans mes lunettes de piscine pour le montrerau  parent. Maman à fait : "Hèèèèèèè" Et papa a dit : " Jette-le à la poubelle".

Mais je ne les ai pas écouté, et nous l'avons remis dans l'eau. Il a flotté encore un moment avant de couler. Alors Zachary l'a enterré sous la vase.

En rentrant nous étions tous très fatigués. Alors Maman qui  ne voulaait pas cuisiner a dit: On pourrait aller au Mc-Do, à condition de faire les devoirs après.

Zélia a ouvert de grands yeux et a fait un grand sourire. Son voeux s'était exaucé.

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Cliquez sur la photos pour découvrir les nénutards !

Budapest

Écrit par Florence.

Les quelques jours passés à Budapest n'auront pas été les plus faciles...  Nous pensions profiter de cette capitale pour trouver aisément différentes facilités plus connues dans une grande ville qu'en Province. Nous avions seulement oublié de compter avec les désagréments propres aux capitales!

Arrivés en fin de semaine, nous avons pu profiter du parking gratuit du week-end et visiter la ville en métro. Le dimanche soir par contre nous avons dû chercher un autre bivouac moins onéreux que les parcomètres du centre ville. Nous avons donc dormi en périphérie  sur le parking d'un hypermarché ouvert 24h/24 avec les clochards du coin qui profitent des WC du centre commercial!

Ensuite, impossible de nous faire comprendre pour trouver un endroit où laver notre linge. L'office du tourisme nous a fait traverser la ville (en camping-car) pour arriver à une teinturerie! De là, l'employé qui parlait seulement hongrois semblait avoir compris notre demande mimée. Il nous a fait retraverser la ville pour arriver à un magasin de vente de machines à laver!! Tant pis, nous n'avons pas lavé notre linge à Budapest.

Puis, manque de chance, le samedi 23 octobre 2010 est le jour de commémoration de l'indépendance russe dans toute la Hongrie. Impossible de remplir notre frigo vide car même les magasins ouverts de 0 à 24h étaient fermés ce jour là. Nous avons donc dû nous rabattre sur la réserve de raviolis en boîte, délicieux...

Enfin, la veille de notre départ, nous voulions aller aux bains thermaux pour nous relaxer après une journée de visites et de marche. Arrivés à l'entrée, la caissière - qui parlait seulement hongrois - nous a redirigé vers une autre entrée; celle des touristes où les prix prenent à un tel point l'ascenceur que nous avons également renoncé à nous laver à Budapest!!

Mais, mise à part ces désagréments, nous avons quand-même bien profité de la beauté de cette ville.

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Une semaine à Vienne

Écrit par Jacques.

Avant de partir en direction de la mer noire, il nous fallait, à Vienne, récupérer les cours d'anglais de Zachary. Mes anciens collègues de Vienne gardaient ces précieux documents depuis une bonne quinzaine à la Taborstrasse. Le week-end arrivant, nous voulions les récupérer avant la fermeture de vendredi. A ce moment-là, nous ne savions pas encore que nous resterions une semaine dans la capitale autrichienne.

Effectivement, nous n'avions pas prévu devoir changer notre chauffage et cela demandait une pause de quelques jours. Du coup nous avions un peu de temps pour, faire la lessive, quelques achats , acheter et installer le nouvel ordi, car à 5 sur un ordinateur autant dire que c'est à la queue-leu-leu que les enfants attendaient leur tour. Nous ne pensions pas que notre production serait si grande, sans compter les désavantages du petit netbook pour ce qui est du traitements des photos, dessins et également occupation des enfants. Un deuxième ordi nous permettrait un peu plus de souplesse.

Malgré la pluie, Vienne offre un grand nombre d'attractions touristiques, d'expositions, de concerts sans compter ses cafés et ses viennoiseries. Il est plus difficile de faire un choix que de trouver une activité. En fin de compte nous avons optés pour quelques classiques comme le Prater et le château de Schönbrunn et quelques extras en fonction des goûts, une exposition sur Frida Kahlo, pour Flo, le musée Esperanto, pour Jacot, et das Erlebnissbad pour les enfants.

La Vienne Impériale et son architecture imposante, n'est pas fait pour tous les goûts, mais contrairement à de nombreuses grandes villes, il est très aisé de se parquer gratuitement au centre-ville et le réseau de métro permet de se déplacer sans problèmes pour un tarif très correct.

De plus nous fûmes très bien accueillis par l'ensemble du bureau MSF-Vienne, où après avoir visité les locaux, et discuté avec plusieurs collègues nous pûmes nous installer et mettre à jour le site en toute quiétude et au désespoir des enfants rattraper aussi les devoirs.

 Notre épisode autrichien se résumerait à la visite de la capitale, nous avions déjà traversé le pays à deux reprises les années précédentes et il nous tardait aussi de rejoindre la Hongrie et de retrouver des pays plus exotiques. La Suisse, l'Allemagne et l'Autriche se ressemblent finalement énormément et si ses pays ne partagent pas la même histoire, ils partagent tout trois ce même gôut pour l'ordre, la propreté et le travail de qualité précis et soigneux.

 

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La borne-fleur

Écrit par Zélia.

Voici mon premier dessin à l'ordinateur. Je fais aussi des dessins sur mon carnet de bord, mais quand on les scanne cela ne fonctionne pas bien. Alors maintenant je pourrais faire d'autres dessins pour raconter le voyage. Gros bisous.

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A la conquête des Tatras

Écrit par Droopy.

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La Pologne nous avait séduits, mais il était temps de repartir. Notre dernière soirée à Oswiecim se terminait de bonne heure. Pour la dernière, fois le « webasto » radoteur faisait de son mieux pour nous réchauffer le coeur. Le pauvre bougre donnait tout ce qu'il pouvait, pour résister au dur climat d'Auschwitz. Dans son élan de générosité, il s'était emballé si fort ce soir là qu'au petit matin, on entendait même plus la voix de son ventilateur.

Cette fois, le gros n'avait pas le temps de bricoler! Au programme, il fallait franchir les Tatras pour amener la petite famille à l'abri du froid. Partis de bonne heure, il serait plus facile d'atteindre la vallée sans avoir à forcer la cadence. C'est ainsi qu' avant de monter sur Zakopane, nous sommes délestés de toutes les eaux sales. Comme prévu nous traversions allégrement Zakopane, après le repas de midi. Concentrés sur notre route, sans même se laisser le temps de prendre une photo des chalets si typiques de la région!

Un col de plus à mon actif, la journée était belle et s'annonçait savoureuse. Le soleil d'automne, faisait briller les 1001 teintes différentes des forêts, un vrai régal pour les yeux. Des rouges , des jaunes, des oranges, des verts, de quoi faire pâlir la palette de photoshop.

En traversant la frontière, une petit halte s'imposait au dernier « sklep » acceptant encore les zlotys. Un moment de bonheur pour les enfants qui finalement voyaient avant tout le bon côté des frontières. Et oui! Quelques friandises et des boissons sucrées étaient les rares denrées que l'on pouvait y acheter, à moins d'être amateur d'alcool ou de cigarettes.

C'est alors que vint mon petit instant de gloire personnelle. En descendant les Tatras au soleil couchant, je m'élançais seul, sur l'autoroute de Poprad à Zilina, pour battre mon record de vitesse. La cabine baissée, le dos arrondi, les roues bien alignées, je profitais de la pente et de mon poids sur une magnifique ligne droite, taillée sur mesure, pour atteindre un fameux 115 km/h. Du jamais vu, depuis que je vivais chez les 5 sans. De quoi faire pâlir le Lionel et son sage conseil : « Aussi lentement que possible et aussi vite que nécessaire! » Une petite entorse au règlement, il fallait bien que jeunesse se passe aussi.

En tout cas c'était un plaisir de retrouver la liberté sans les ornières polonaises. En Slovaquie les routes étaient bien meilleures. Ce qui m'avait donn l'envie de tortiller de la cabine arrière. Et après tout, une autoroute, pour moi tout seul, après la conquête des Tatras, c'était un peu comme un bain minuit aux Caraïbes. Juste trop bon pour ne pas se laisser tenter!

Mais, ce n'est pas tout , au record de vitesse, pour bien terminer la journée, il fallait y ajouter un record d'étape de 495 km. De l'ordre de l'impensable. Le gros avait décidé de se rapprocher le plus possible de Brno pour raccoucir l'étape du lendemain et gagner Vienne avant le week-end. Effectivement, en faisant une halte, il s'était rendu compte que le vieux webasto tirait à sa fin. Le pauvre chauffage n'en menait pas large, plongé dans un coma profond, il ne semblait plus pouvoir cracher la moindre étincelle.

Le surlendemain à Vienne, le maître d'atelier de chez bosch, tenta en vain quelques électrochocs, mais sans succès, le petit moteur ne répondrait plus jamais. Le maître d'atelier hocha la tête, en nous disant qu'il ne pouvait plus rien faire. Le vieux webasto avait rendu l'âme.

Le gros et sa moitié accusèrent le coup. Et pour le coup, il ne restait que deux solutions. Soit jouer les vrais durs et braver les températures hivernales à venir. Soit investir, dans le confort, le luxe et la volupté d'un jeune chauffage dernier cri, prêt à tout pour vous réchauffer de ses tendres caresses éoliennes.

La moitié ne fut pas bien difficile à convaincre et le gros se réjouissait d'avance des nouvelles contrées qu'ils pourraient désormais découvrir grâce aux services d' une telle acquisition.

Et moi de mon côté, je me vois déjà en haut de l'affiche dans : « Droopy au Tibet » ou encore dans «  Droopy au pôle sud » ou pourquoi pas dans «  Droopy chez les lapons »

Ben oui ! Faut bien que je pense à ma future carrière! N'est pas star qui veut !