Itinéraire

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Derniers commentaires

  • Gravatar Le dessin mignon arrière de ma maison, Zelia! avec quelques traits et couleurs que vous avez laissé un souvenir chaleureux
  • Gravatar Chère petite Zélia, que cela doit être doux pour Droopy d'entendre ce cris de tendresse! Garde cette spontanéité à ton
  • Gravatar Danseuses dans un patio andalou ! Quelle grâce et quel rayonnement ! A vous la vie !
  • Gravatar ! Pero que listita es mi chica! Lo que habreis aprendido, sin duda, es que todas las acciónes tienen sus consecuencias ( bue
  • Gravatar Comme je comprends ta lettre Zélia! Droopy, c'était un membre de ta famille, celui qui vous a porté sur les routes du mond
  • Gravatar Mi skribas por deziri al Zelia felicxan naskigxdatrevenon!!! Cxion bonan, kara knabineto!!! Mi sauxdadas vin!!! Kisojn!!! Eid

Vol sur le volcan

Écrit par Zélia.

Pendant que les gens prenaient des photos, moi je sautais par dessus les ravins que les coulées de boues avaient crées.J'étais très contente d'aller là-bas. Parce que je pouvais prendre plein de photos avec l'appareil de maman. Gros bisous tout le monde avec pleins de bruit.

 

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Les volcans de Paclele

Écrit par Jacques.

Bien conseillés par nos amis et voisins de longue date, la famille Rutz, pour notre traversée de la Roumanie, nous avons pu, en quelques jours seulement, nous offrir un parcours magnifique. Nous avons ainsi eu plusieurs coups de cœur. Après les églises fortifiées, voici que nous sommes partis à la recherche des volcans de Paclele, à une quinzaine de kilomètres de la petite ville de Berca, située dans l'axe routier entre Brasov et Buzau.

Pour accéder au premier site, il n'y a qu'à suivre la route balisée qui même directement à la réserve naturelle. Là, au milieu de nombreux touristes roumains, venus passer leur dimanche, nous avons pu observer nos premiers volcans de boue dans un vieux paysage lunaire, aux multiples rides creusées par le temps et les coulées de de boue. De magnifiques petites vallées de profondeurs inégales donnaient à chacun l'impression, le temps d'un après-midi, d'avoir été transformé en géant.

Quel bonheur pour les enfants et surtout pour Zélia de pouvoir, d'une seule enjambée, traverser ces canyons de terre durcie. Il fallait la voir courir de toute part, tantôt elle bondissait comme Neil Amstrong sur la lune, tantôt elle gravissait à quatre pattes, telle la chèvre de M. Seguin un ravin trop grand pour être franchi d'un seul saut. Elle respirait, à pleins poumons, une liberté indicible, celle que seul les enfants sont capables d'éprouver, vivant de toute leur joie, les histoires issues de leur propre imagination.

Au soleil couchant, nous avons quitté les lieux pour rejoindre un km en contrebas un deuxième site, bien plus grand. Malheureusement la lumière, nous a juste laissé le temps de repérer les lieux avant la nuit. A côté de Droopy , de rares véhicules, n'avaient pas encore quittés lieux, quand nous avons décidé de rester sur place pour la nuit, afin de voir le réveil matinal des volcans le lendemain.

Quelle sage décision, à peine une demi-heure plus tard, le gardien des lieux , est venu nous proposer d'utiliser les toilettes, l'eau courante et l'électricité. Un propriétaire de Bucarest s'est mis en tête de développer un grand projet à long terme, sur ce flan du volcan et nous étions en quelque sorte, invités essayer les premières structures de viabilisation du site.

Le soir venu nous avons organisé une première expédition, pour aller observer les étoiles au sommet du volcan, non loin des multiples cratères et de leurs balbutiements incessants. Puis le lendemain nous avons formé deux groupes différents. Les plus vaillants se sont levés à 6h00 pour cueillir des photos des volcans au lever du jour. Remplacés ensuite par le groupe des dormeurs qui à leur tour, ont ramené leur témoignage sous une autre lumière.

Le reste de la journée nous avons profité des lieux et de la chaleur de ce mois de novembre, pour faire la lessive à la main, nettoyer tout l'intérieur de Droopy, laisser sécher les lessives et finalement prendre des douches glacées et méritées avant de tout ranger à nouveau sous l'œil médusé ou rieur des ouvriers du site et des paysans venus ramasser avec leurs carrioles les derniers foins de la saison.

Voici pour vous, notre échantillon de photos, de ce coup de cœur, cette fois sans commentaire...

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Les églises fortifiées roumaines

Écrit par Zachary.

En arrivant à Sighisoara, nous nous sommes arrêtés dans un « Touriste-point », où nous avons reçu une carte sur les église et les monastères de Transylvanie. Intéressés nous avons, de plus acheté, un DVD sur le même sujet.

Papa m'a supplié de préparer la visite de quelques églises fortifiées à découvrir sur notre route. Dans l'ensemble elles nous ont toutes plues, sauf pour Zélia qui s'ennuyait un peu pendant les visites.

Il faut savoir qu'au XIIème siècle des colons allemands, appellés aussi Saxons, sont venus s'installer en Transylvanie. Face aux attaques répétées de différents envahisseurs, comme les mongols et les turcs, ils décidèrent de fortifier les églises pour se protéger pendant les périodes de siège. Ce n'est qu'à la fin du XVIIIème que les églises reprendront leur vocation purement religieuse.

La Transylvanie compte plus de 150 églises fortifiées, dont sept d'entre-elles sont inscrites au patrimoine mondial de l'Unesco

Voici quelques anecdotes sur nos visites:

D'abord, nous avons visité l'église de Cisnãdioara. Là-bas la gardienne ,qui parlait très bien allemand n'a pas hésité à nous laisser les clés pour découvrir par nous-même l'église qui se trouvait au sommet d'une colline entourée d'une longue muraille. Nous avions l'impression d'être des voleurs qui pénétraient dans un lieu secret.

Dans la deuxième église , celle de Càrta, un visiteur avait déjà les clés en main, mais il attendu que nous visitions, avant de les rendre au prêtre. Contrairement à la première église qui était vide, celle-ci avait tout le matériel requis pour faire la messe. C'est certainement pour cela que le prêtre était le gardien des lieux. Dans la petite cour, il y avait quelques tombes et une très belle allée , faite de petits arbres.

Dans la troisième église, celle de Bod, nous avons été devancés par un car de touristes roumains, qui chantaient et jouaient de l'orgue, alors qu'il n'y avait pas de messe. J'ai essayé de faire un enregistrement , mais comme ils tapaient fort dans leurs mains, cela n'a rien donné. Nous sommes resté un moment à les écouter, puis nous sommes repartis, alors qu'ils reprenaient de plus belle.

A Herman, celle qui m'a le plus plu, il y avait des cultures et des vaches dans les douves asséchées. Et à l'intérieur de la deuxième muraille, il y avait des petites maisons, accrochées aux remparts et à l'église, auxquelles on accédait grâce à des échelles.

Je serais bien resté plus longtemps en Transylvanie, pour continuer à visiter ces églises et ces monastères magnifiques qui me faisaient imaginer pleins d'histoires. Malheureusement, nous devions rejoindre rapidement la Bulgarie, pour d'obscures raisons parentales!

 

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Les animaux de Roumanie

Écrit par Zohra.

 

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En Roumanie, les animaux ne se comportent pas comme en Suisse. Comme la plupart sont en liberté, ils font n'importe quoi.

Dans toute la Roumanie, on trouve des chiens errants qui cherchent à manger. On en voit aussi beaucoup écrasés sur la route et personne ne les enlève!

J'ai aussi vu des gens se déplacer dans des charrettes en bois tirées par des chevaux. On les rencontre même en ville et sur les grandes routes. La nuit, c'est dangereux parce qu'on les voit pas bien et qu'ils roulent lentement. Les chevaux qui broutent dans les champs sans barrières ont les deux pattes avants liées par une corde pour qu'ils ne partent pas loin. Un cheval a quand-même réussi à s'échapper sur la route et papa a dû freiner très fort pour l'éviter.

A la campagne, sur les chemins il y a aussi des dindons, des poules, des ânes et des vaches en liberté. Une fois, deux vaches et un veau étaient arrêtés au milieu de la route sans bouger. C'était alors à nous de les éviter avec Droopy!

Les moutons sont dans des champs sans enclos, mais un berger et son chien les gardent toujours.

A part ça, la Roumanie c'est très joli!

De Tiszafüred à Debrecen

Écrit par Jacques.

Tiszafüred et Debrecen sont les deux endroits où nous nous seront le plus imprégné de la Hongrie.

Je ne reviendrai pas longuement sur Tiszafüred, où nous avons été accueillis, comme des princes. Florence et Zachary, ont déjà donné un aperçu très complet de notre court séjour, ponctué de visites multiples et de repas alléchants.

Certes, nos hôtes étaient de toute grande qualité, mais il faut reconnaître que le peuple hongrois est très accueillant dans son ensemble. Son accueil débute, déjà, par cette politesse sur la route, que remarquera, sans nul doute, le chauffeur attentif et concentré qui voyage sur ces terres. Il y est usuel de céder le passage et de faire attention à son prochain.


De la même manière, c'est avec beaucoup d'amabilité que l'on nous a en général répondu à nos demandes, souvent amusés par notre maigre vocabulaire hongrois, fait de bonjours et de mercis. Et quand nous n'avons pas pu nous entendre avec quelques mots d'anglais, d'allemand ou de français, c'est très naturellement que les hongrois cherchent à se faire comprendre par les gestes ou encore à l'aide d'un stylo et d'un bout de papier. En résumé, les hongrois sont serviables et avenants.

On peut ajouter à cela que leur pays est de grande beauté, regorgeant de nature et de grands espaces. A tout instant,malgré la saison avancée, on peut s'attendre à croiser des animaux sauvages et plus particulièrement de nombreux oiseaux, comme des faisans, des milans, des buses, des hérons ou des grêbes.

Seule Budapest nous a confronté,déjà, à une certaine misère que, pour sûr,nous rencontrerons plus tard dans notre voyage. Pour le reste, c'est avant tout un sentiment de tranquillité, mêlé à la reposante douceur d'un paysage entretenu avec sagesse, et sans exagération, où l'on ne voit pas que la main de l'homme est derrière chacunes des lignes ou des virages qui se dessinent à nos yeux. On peut, alors, facilement comprendre que les hongrois ne soient pas forcément de grands voyageurs.


Pour conclure, notre passage en Hongrie, nous avons passé nos cinq dernières journées dans la paisible ville de Debrecen. Nous y avons été reçu par Pàl, un espéranto-phone qui nous a guidé dans la découverte de cette ville marquée d'un lourd passé historique.

Effectivement, non seulement Debrecen est la capitale orientale de la Hongrie actuelle, mais elle est également depuis le XVIème siècle la centre du protestantisme en Hongrie. La ville possède dans son ancien collège de la réforme, l'équivalent du collège Calvin de la même époque, une bilbliotèque riche de 600 000 livres, certains étant des manuscrits précieux datant d'avant l'imprimerie.

Ainsi, on croise facilement les portraits ou les noms de nombreux réformateurs sur les monuments, les rues, les places ou même les restaurants. Debrecen est de toute évidence une destination intéressante pour toute personne qui s'intéresse au protestantisme et plus précisément au calvinisme.

La ville compte de nombreuses églises, temples ou chapelles et la région de la Putsza qui mène vers Tiszafüred est inscrite au patrimoine de l'Unesco comme le vieux pont d'Hortobagy, situé à mi-chemin entre ses deux villes. Cette région à une longue tradition dans l'élevage que ce soit de moutons, de chèvres, de vaches ou encore de chevaux, ces derniers ayant servis de tout temps à la cavalerie hongroise.

En dernier lieu, je vous transcrirai, ici, une anecdote sympathique de la ville Debrecen :

Si vous vous promenez en plein centre-ville, un parc public se tient, derrière le Grand Temple, reliant ce dernier, au collège. Jouxtant le parc, sur le côté gauche, vous trouverez la place Kálvin.

C'est sur cette place, entouré par un petit enclos que se dresse, le broussailleux et hirsute, arbre du diable, un végétal de trois mètres de haut, que les catholiques appellent ainsi, mais qui en hongrois se nomme « semfüsemfa » ce qui signifie, ni herbe, ni arbre.

Ce végétal doit sa naissance, il y a fort longtemps à une querelle entre deux représentants des églises protestantes et catholiques de la ville. Alors que ces derniers débattaient sur le bien fondé de l'église protestante, Ambroisus, l'évêque de la ville, brisa une brindille d'un buisson à sa proximité, et tout en rigolant bien fort, planta cette dernière dans le sol puis il ajouta : « Le protestantisme sera une religion, le jour où cette brindille sera un arbre! » Bien mal lui en prit, car la brindille fit racine et devint l'arbre qu'aujourd'hui encore on peut admirer sur la place Kàlvin.

 

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Pour le plaisir du ventre

Écrit par Florence.

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A Tiszafüred, à l'est de la Hongrie, nous avons été accueillis chaleureusement par une famille esperantiste: Juliana, Jod et leurs trois enfants Veronika 18 ans, Vivién 12 ans et Mateo 2 ans.

Arrivés le 31 octobre, Zohra et Zélia ont pu se déguiser pour Hallowen avec Vivién. Elles étaient aux anges; surtout Zélia qui nous avait demandé toute la journée de fêter Halloween.

Le lendemain, premier jour de la semaine de vacances de la Toussaint, nous nous sommes fait guider par Juliana dans la découverte de Tiszafüred, de ses activités et de ses environs. Finalement, nous sommes restés cinq jours en leur compagnie.

Tiszafüred est une petite ville de la grande plaine hongroise (puszta) où l'on peut voir de grands troupeaux de moutons gardés par des bergers et leurs petits chiens ainsi que des vaches grises à grandes cornes. Tiszafüred est traversée par la rivière Tisza qui innonde régulièrement la région à la fin de l'hiver. En automne, lorsque le niveau de la rivière baisse, les pêcheurs se précipitent pour attraper les poissons qui restent bloqués dans les bras morts de la rivière. Nous avons pu nous promener en bateau sur la Tisza pour observer les quelques oiseaux, de la faune très riche de cette région, n'ayant pas migrés vers le sud.

A Tiszafüred, les activités artisanales sont partie inhérente de la cité. Ainsi, chez l'artisan du cuir, un couple venait commander un motif personnalisé sur une veste en cuir. Chez le potier, nous avons pu admirer sa patience et sa précision dans la confection de cloches.

Dans le domaine culturel, nous avons visité le jardin d'enfants et l'école des enfants de Juliana. Nous sommes montés par d'étroites échelles tout en haut du clocher de l'église protestante pour bénéficier de la vue sur la ville et ses environs. Nous avons visité la bibliothèque municipale et son club de francophones et comme vous le savez déjà, nous avons été interviewés par la télévision et le journal de Tiszafüred.

Mais plus que tout, et pour mon plus grand plaisir, Juliana nous a fait découvrir différents plats typiques du pays. En Hongrie, on mange de la soupe avant chaque repas (soupe de légumes, goulash, soupe de fruits....). Zélia était ravie, elle qui comme Mafalda, déteste la soupe!! Les plats, cuisinés au paprika sont à base de pommes de terre, de poivrons, de saucisses dont certaines se rapprochent beaucoup du chorizo et de viande cuite à l'étouffée. Ils sont toujours accompagnés de choux, concombres, poivrons et oignons coupés en fines lamelles et macérés dans un mélange de vinaigre, d'eau et de sucre. Un petit vin blanc doux se boit en accompagnement.

Je vous transmets une recette de cuisine dégustée chez Juliana que vous ne trouverez dans aucun livre; essayez-là!


Soupe « Tarhonya » ou soupe rouge

 

Ingrédients: - 1 petit oignon coupé en morceaux, - 1 poivron blanc ou à défaut jaune et 1/2 tomate coupés en dés, 1/2 kg. de pommes de terres coupées en petits cubes, - des pâtes "Tarhonya" qui peuvent être remplacées par des pâtes lettres, - 3-4 c.c. de paprika en poudre, 3-4 c.c de concentré de tomates, cumin, sel & poivre.

Faire revenir les oignons dans un peu d'huile, puis ajouter d'abord les poivrons et après un court instant les tomates.  Laisser cuire un peu. Rajouter les pâtes avec le paprika, le concentré de tomates et les épices. Bien mélanger pour éviter que le paprika ne brûle. Ensuite, mettre les pommes de terre avec 1 litre d'eau. Laisser mijoter 1/2h et rectifier l'assaisonnement.



On fait fureur à Tiszafüred!

Écrit par Zachary.

Nous sommes les stars de Tiszafüred : la télé, le journal,  les habitants, tout le monde nous demande. Il y a même des paparazzis dans nos toilettes!


Apparemment les hongrois ne sont pas  de grands voyageurs, c'est pour cette raison que l'on s'intéresse autant à nous et que l'on nous a demandé de passer à la télé.


Le matin, nous dormions tranquillement, même Zohra, quand soudain, nous avons entendu les parents qui chantaient : " On se lève pour Danette, Danette..." Quand j'ai tiré le rideau de ma couchette, je me suis souvenu que nous allions être interviewés par Fönix, la télévison de Tiszafüred. Nous avons alors nettoyé Droopy de la tête au pied, ce qui est difficile, car il n'a ni pied, ni tête. Le gars de la télé est arrivé avec notre amie espérantiste, Juliana qui servait de reporter-traductrice.


Avant l'inteview, nous avons fait une mini préparation, pour connaître les questions qu'on nous poserait. Puis, d'un coup l'interview a commencé. Moi,  je ne savais plus comment me présenter. Rapidemment, je me suis planqué derrière Zohra, qui à son tour, ne voulant pas parler la première, s'est cachée dérrière Zélia. La pauvre petite s'est trouvée en première ligne, alors qu'elle parle à peine quelques mots d'espéranto. Nous avons dû tout lui souffler. Ca démarrait plutôt mal!


Ensuite maman n'a pas saisit le sens de la première question: " Dans quel pays irez vous?" Elle a répondu en nommant les pays où nous étions déjà passés.  Alors Juliana est revenue à la charge avec sa question. Cette fois-ci,  Papa, qui avait préparé son coup, s'est aidé de la carte pour répondre avec beaucoup d'assurance. Par contre,  en parlant,  il s'est trompé de temps et au lieu de dire:  " nous irons", il a dit:  " nous sommes allés", en alignant sur la carte tous les pays qu'ils nous reste encore à voir. Du  coup nous avions bouclé notre tour du monde en deux mois!! Heureusement que tous les hongrois ne parlent pas espéranto et que Juliana a rectifié au fur et à mesure.Par chance, cela faisait plus sérieux quand ils nous ont filmé à l'intérieur de Droopy en faisant nos devoirs. On était trop classe, comme la vraie famille Kinder, dans les pubs!


Le soir nous étions attendus, par le groupe de français, dans la bibliothèques municipale. C'est un groupe de personnes qui se réunissent régulièrent pour parler en français. Caché parmi ceux-ci, se trouvait , un paparazzi hongrois, journaliste qui ne parlait pas français, il posait des questions discrètement à la chef de groupe pour que cette dernière nous les traduise.
Ensuite, il nous a demandé s'il pouvait nous photographier le lendemain, avec Droopy. Du coup, c'était repartit  pour un lever matinal, car il nous fallait manger et faire l'école avant qu'il n'arrive.


Le matin, comme le paparazzi hongrois, journaliste ne parlant pas français, n'arrivait pas, papa m'a demandé d'aller voir dehors. En fait ce dernier était déjà là, et mitraillait Droopy de toutes parts avec son appareil photo. Alors nous l'avons fait entrer et il a pris égaleemnt des photos de l'intérieur.
Tout ce que je vous ai raconté est vrai, sauf le paparazzi dans nos toilettes !!!

tlfonix

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