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Derniers commentaires

  • Gravatar Le dessin mignon arrière de ma maison, Zelia! avec quelques traits et couleurs que vous avez laissé un souvenir chaleureux
  • Gravatar Chère petite Zélia, que cela doit être doux pour Droopy d'entendre ce cris de tendresse! Garde cette spontanéité à ton
  • Gravatar Danseuses dans un patio andalou ! Quelle grâce et quel rayonnement ! A vous la vie !
  • Gravatar ! Pero que listita es mi chica! Lo que habreis aprendido, sin duda, es que todas las acciónes tienen sus consecuencias ( bue
  • Gravatar Comme je comprends ta lettre Zélia! Droopy, c'était un membre de ta famille, celui qui vous a porté sur les routes du mond
  • Gravatar Mi skribas por deziri al Zelia felicxan naskigxdatrevenon!!! Cxion bonan, kara knabineto!!! Mi sauxdadas vin!!! Kisojn!!! Eid

Les derviches tourneurs

Écrit par Zachary.

A Istanbul, papa a vu un panneau présentant un spectacle de derviches tourneurs. Il a aussitôt demandé à Can (ça se prononce Djan), plus d'informations. Ce dernier s'est alors occupé de nous réserver des places pour le jeudi suivant.

 C'est ainsi que, deux jours plus tard, nous nous sommes assis dans un long et large couloir, pour assister à ce spectacle. Au centre quatre colonnes, délimitaient la scène. Au premier rang, entre deux colonnes, avec Zohra et Zélia, j'étais assis sur des coussins.

 Quatre musicien ont alors commencé à jouer une musique turque, pendant un long moment, pour laisser aux derviches le temps de se préparer. Zélia n'arrivait pas à se tenir tranquille, elle se levait, jouait ou alors posait des questions. Nous avions de la peine à la calmer.

 Lorsque que le premier derviche est arrivé dans son grand manteau noir, Zélia, bouche bée, s'est tout de suite assise. Il alors salué comme les chinois, mais avec les bras croisés sur le torse et les mains sur les épaules. Les trois autres ont fait de même.

 Puis, ils ont enlevé leur manteau noir qui cachait une petite tunique et une longue jupe blanche, serrée à la taille par un large tissu noir. Ils étaient comiques avec leur grande toques d'une quarantaine de centimètre en poil de chameau.

 Ils se sont mis à tourner avec les bras croisés qu'ils ont baissés sur leur ventre avant de les remonter lentement vers le haut de leur toque. Tout en tournant , ils ont écarté les bras pour trouver l'équilibre et prendre la position « ciel et terre ».

 A chaque tour, le pied droit traçait un cercle autour du pied gauche qui , lui, restait toujours en contact avec le sol. Leur jupe, suivant la cadence tournoyait et ondulait en formant une sorte de cône. A la fin de leur danse, quand ils s'arrêtaient, leur jupe s'enroulait brusquement autour d'eux.

Ils reculaient alors de deux pas, sans vaciller et restaient immobile jusqu'à la danse suivante.

 Papa m'a expliqué les derviches n'étaient pas des danseurs, mais des religieux qui entraient par la danse en contact avec Dieu. Ce rituel , hypnotisant pour le spectateur, tient donc plus de la prière que du spectacle. D'ailleurs la position « ciel et terre », avec une main tournée vers le ciel et l'autre vers le sol, démontre qu'avec la main levée ils reçoivent de Dieu, et qu'avec l'autre, dirigée vers le bas, ils donnent au peuple. Lors de certains rituels, les derviches peuvent tourner ainsi, pendant presque une heure, sans avoir le tournis. Waaaooouuuu!!!

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Mammouth sur les routes

Écrit par Jacques.

Après toutes ses tracasseries diverses, cette nuit, je me suis changé les idées en vous faisant un petit film en l'honneur des mes companons de basket qui abordent la nouvelle année en deuxième place du classement. Et qui ont  un match de grande importance pour la reprise. La musique est spécialement pour Seb le N°5 les images sont pour tous.

Surtout observez bien les images, car il y a une question très difficile à la fin. Attention ! Pas le droit de tricher...pour être valable la réponse doit être donnée en n'ayant visionné qu'une seule fois le film!

 


ENCORE UNE FOIS BONNE ANNEE A TOUS

Opération à moteur ouvert

Écrit par Jacques.

Depuis quelques jours nous sommes au chevet de Droopy. Après une grave intoxication alimentaire, notre brave monture se retrouve hospitalisée dans un garage turque. A notre arrivée en Turquie, nous avons été surpris par les prix élevés des carburants, pas loin de 2 euros pour l'essence et 1, 68 euro pour le diesel ( euro motorin).

Alors, je me suis dit que le Kirsal Motorin, à 1.50 euro devait bien faire l'affaire. Une économie qui allait nous coûter très cher. En effet, je pensais qu'il s'agissait d'un diesel normal pour camion, comme il en existe aussi en Europe et que j'utilisais jusqu'à maintenant sans problème.

Mais, la Turquie c'est aussi le pays des tracteurs et autres machines agricoles. Et visiblement le «kirsal» motorin est un diesel «bucolique» de moindre qualité destiné à ces monstres des campagnes.

 Le pauvre Droopy, a rapidement accusé le coup et déjà sur le parking de Kartal, où je finissais de réparer les séquelles de notre accident bulgare, il donnait les premiers signes d'une indigestion. Non seulement son pot d'échappement fumait plus que d'habitude, mais surtout, il lâchait également des petits vents noirs qui m'inquiétaient gentiment.

A Iznik, je décidais bien qu'un peu à l'avance, de faire la vidange pour voir si par hasard son transit intestinal s'améliorerait. Je profitais également de Murat et de Can pour poser quelques questions au garagiste sur les sombres échappements de notre vaillant destrier. Il fut le premier à me parler de la mauvaise qualité des carburants et m'invitait à rajouter du pétrole à chaque plein pour améliorer le rendement du moteur...Il écouta aussi attentivement le bruit du moteur, dévissa les tuyaux d'injection et convaincu me dit qu'il fallait déboucher un des injecteurs, car visiblement un des pistons ne travaillait plus correctement, mais il m'assurait qu'une fois débouché tout rentrerait dans l'ordre.

Malheureusement, c'était dimanche, et à Iznik, petit ville de campagne, il n'y avait pas moyen de faire le nettoyage du piston le jour même. Nous repartîmes donc en direction de Troie, tout en ayant déjà pris contact avec un autre espérantiste, (oui,oui ...ils sont partout...d'ailleurs, je suis sûr que vous en connaissez. :P ), Fatih à Izmir, où nous serions plus tranquille pour régler les soucis de mécanique.

La route jusqu'à Troie se passa sans encombres. Mais lors de l'étape suivante qui menait à Assos, le pauvre Droopy montrait déjà quelques signes d'épuisement. Cette route vallonnée, où les côtes à 10% se succédaient les unes après les autres lui donnaient la nausée. Sans compter que le lendemain, il nous fallait reprendre le même chemin pour rejoindre à nouveau la nationale pour Izmir.

Avec beaucoup de précaution, nous repartîmes d'Assos, constamment sur les vitesses courtes et régulièrement nous terminions en haut des côtes en première. Visiblement, le moteur donnait des signes de fatigue inquiétants. Je décidai alors de rajouter les produits miracles du garagiste d'Iznick qui dopèrent notre animal de compagnie. Ce qui nous permis d'arriver à Izmir plus rapidement.

Mais, en ville, aux feux rouges, Droopy était pris de tremblement, je devais sans cesse rajouter du gaz pour éviter les à-coups du moteur. Droopy se reprenait alors en toussotant et en expulsant des grosses fumées noires nauséabndes.

Au petit matin, nous arrivâmes de bonne heure chez le mécano que Fatih  nous avait trouvé pour les réparations. Il était temps. Le diagnostic fut rapide : Dyspnée aïgue !

Il fallait ouvrir le moteur pour voir les dégâts. Combien cela allait coûter, pas moyen d'avoir un prix, ni même une fourchette. Juste l'assurance du mécano de faire au mieux et sans frais inutiles.

A l'annonce de la future intervention, le malheureux Droopy, tomba de lui-même dans un coma profond, facilitant la tâche des docteurs en mécanique respiratoire. Et de mon côté commença une révision de mes cours de mécanique, sur le tas, en langue turque. Dans quelques heures, on en saurait plus...

 

3 heures plus tard, je partais en ville avec le mécano, la culasse et les injecteurs. Bonne nouvelle côté injecteurs, ils n'avaient pas trop soufferts et on pourrait les conserver. Par contre côté culasse c'était une autre histoire. Les guides-soupapes en fonte s'étaient détériorés et avaient infligé des dégâts aux soupapes. Résultat, il fallait tous et toutes les changer. Sans compter également un nettoyage complet de la culasse. Heureusement, que nous étions aperçus à temps du problème, car cela aurait pu provoquer une cassure d'une des soupapes et là...au revoir le moteur.

En rentrant au garage, nous nous sommes aperçus qu'il fallait également changer le pignon d'entraînement de l'arbre à cames et la chaîne d'entraînement. Effectivement, les frottements entre les soupapes et leurs guides, avaient demandé plus de force à l'arbre à came pour repousser les poussoirs cylindriques. Cet effort avait endommagé plusieurs dents du pignon d'entraînement. A tout cela, bien sûr, on pouvait rajouter les pièces habituelles, joint de culasse, bougies...

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Le mécano, m'annonçait alors un premier prix pour la réparation de 750 euros. Rien à dire le prix était correct. Et la même panne en Suisse, nous aurait coûté un saladier. Par contre nous allions devoir dormir au garage jusqu'à la fin des réparations. Nous étions vendredi 30 décembre et les deux jours suivants, le garage fermait pour les fêtes de fin d'année.

En compagnie de Fatih, nous sommes changés un peu les idées pendant le week-end en fêtant nouvel an en ville et en nous baladant le dimanche sur la montagne voisine.

Hier, les mécanos ont repris le boulot et en fin de journée, Droopy était en salle de réanimation. Un spécialiste de chez Mercedes est passé le voir. Apparemment, il semblerait être tiré d'affaire. Cette aventure risque de lui changer un peu la vie.

A propos, en démontant le moteur, nous nous sommes aperçus que Droopy avait certainement eu le cœur brisé par le passé. En fait, une vieille cicatrice témoignait d'une opération antérieure. Serait donc ça le secret de ses humeurs lunatiques?


Droopy en croisière

Écrit par Zohra.

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Le jour de Noël, nous disons au revoir à Zaïr chez qui nous avons garé Droopy pendant la semaine où nous sommes restés à Istanbul. Nous partons avec Can et Murat pour aller à Iznik. Pour éviter de trop rouler, nous avons traversé la mer de Marmara depuis Darica jusqu'à Karamürsel avec ... Droopy sur le bateau !!! Il a profité des trente minutes de traversée pour se reposer et moi pour courir dehors sur le pont du bateau.

Arrivés à Iznik, nous sommes d'abord allés manger des köfte (de sortes de petits hamburgers turcs) au restaurant. Je n'ai pas aimé le goût, alors Murat m'a commandé quatre côtelettes d'agneau à la place.

Ensuite, nous avons visité deux mosquées. Dans l'une nous avons pu rentrer après avoir enlevé les chaussures. L'autre était fermée parce que c'était l'heure de la prière. Cette mosquée avait le minaret décoré tout en céramiques vertes et rouges. C'est un des plus décoré de la Turquie. Après, nous avons visité plusieurs ateliers de céramiques typiques de l'endroit.

Le soir, Murat nous a montré sa résidence secondaire dans un village voisin. Un voisin nous a invité à boire le thé. Avant de nous servir, il nous a mis de l'eau de Cologne dans nos mains pour nous rafraichir puis il nous a offert un chocolat. Can nous a expliqué que c'est la tradition en Turquie quand on a des invités.

Le lendemain, Murat et Can sont partis pour Istanbul et nous, nous avons continué notre route. Bisous

  

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Anecdotes

Écrit par Florence.

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Pendant les trois mois passés dans les pays de l'Europe de l'est, nous avons eu plusieurs occasions de discuter de leur quotidien avec les gens rencontrés. Avec certaines personnes les sujets abordés étaient plus personnels et j'étais surprise de constater qu'elles ne pouvaient s'empêcher de toujours comparer leur vie actuelle à l'époque du communisme. Malgré les vingt années passées depuis la chute du mur, cette période de leur vie, plus ou moins longue en fonction de leur âge, était toujours bien présente. Les jeunes nous relataient plutôt les côtés sombres de ces années, mais les plus âgés regrettaient certains de ses fonctionnements. Ainsi, cette dame d'une septantaine d'années qui m'expliquait qu'à la chute du mur, les personnes âgées ont vu le montant de leur retraite diminuer drastiquement. Cette dame doit donc continuer de travailler deux fois par semaine et elle est heureuse de pouvoir le faire pour arrondir ses fins de mois car elle n'est pas en mauvaise santé. Avant le capitalisme, m'expliquait-elle, les gens avaient tous du travail, ils savaient ce qu'ils toucheraient à la retraite et leur pension leur permettait de continuer à vivre comme avant. En quelques mots, même si ce n'était pas reluisant, ils savaient à quoi s'attendre. Maintenant, regrettait-elle, le capitalisme a amené un certain chaos: beaucoup de gens ne travaillent pas, se rallient à la mafia, les prix ne cessent d'augmenter ainsi que le chômage et surtout personne ne sait de quoi sera fait le futur. A l'époque du communisme, me relatait-elle, tout le monde devait travailler. Dans sa ville, si des hommes trainaient au bistrot en pleine journée, la police secrète débarquait et les emmenait tous trouvant de quoi les occuper; comme par exemple de nettoyer de grands entrepôts!

Je compatissais à l'inquiétude actuelle de cette dame, mais d'un autre côté, j'avais de la peine à comprendre son regret du communisme vu l'histoire de sa famille: trois ans avant la chute du mur, son mari a soudainement disparu pendant six mois. Dénoncé à la police secrète par un voisin qui voulait se venger d'une peccadille, il avait passé six mois dans une geôle sans lumière, sans pouvoir se laver ni se changer et avec juste de quoi ne pas mourir de faim. Quand il a pu sortir, ses conditions d'emprisonnement lui avait fait perdre tête et depuis il ne peut plus vivre avec sa famille.

Mais le plus étonnant pour moi était de constater que ces temps noirs ont mis souvent plus d'une décennie après la chute du mur, en fonction du pays, pour disparaitre. En Bulgarie, nous racontait notre ami Vesso, les magasins étaient toujours vides jusqu'en 1997. Et une jeune bulgare qui voulait partir étudier en France en 1999 a dû avoir recours à un piston fortuné pour obtenir un visa dont les conditions étaient quasiment irréalisables; servant surtout de prétexte pour ne pas être délivré.

Actuellement, le point commun entre les gens que nous avons rencontrés est leur présent économique difficile. La majeur partie s'en sort seulement grâce à un deuxième voire troisième travail rarement déclaré qui permet de boucler les fins de mois.

Malgré ces difficultés, nous avons constaté une grande solidarité entre eux, beaucoup de bonne humeur et surtout une grande qualité d'accueil. Tous ont pris du temps pour nous accueillir, nous guider dans leur ville, voire nous aider si nous avions un problème. Tous nous ont proposé sans avoir besoin de le demander, de nous servir de leurs facilités ou nous ont même laissé les clefs de leur maison avec une très grande spontanéité qui parfois se perd chez nous en Suisse...

Exit Bulgaria

Écrit par Droopy.

Que dire, après la Roumanie et ses routes poussiéreuses, de la Bulgarie, de ses routes neigeuses et des rencontres avec les autochtones.

Si le gros avait déjà des amis sur place et ben je suis sûr que certains véhicules se souviendront également de moi. L'ado vous a déjà raconté comment une vielle Lada m'avait mordu les fesses alors que nous faisions du patinage artistique au milieu des Rhodopes, ces montagnes du sud de la Bulgarie qui font frontières avec la Grèce.

La pauvre Lada s'est cassée les dents sur ma petite malle arrière et on peut dire que je lui ai bien tapé dans l'oeil, à tel point que maintenant, elle pourra convoiter un titre de reine au pays des aveugles. Son conducteur, chaleureusement malhonnête, voulait aimablement délester le gros de quelques euros. Mais ce dernier avait les policier bulgares de son côté. Le gros ne perdait pas son calme, il rigolait même avec eux, faut dire qu'entre gros, ils étaient rigolos à voir. Surtout quand ils ont commencé à 'échanger leur dates de naissance en écrivant sur la neige. Quelle poésie!!!

Par contre le froid et la tension se sont accumulés sur les épaules du gros pendant le retour jusqu'à Plovdiv. Les chasses-neiges, ils connaissent pas trop en Bulgarie...enfin on a bien vu quelques tracteurs-neiges, mais il fallu attendre une bonne centaine de kilomètre avant de retrouver le goût du goudron. C'est là que la moitié a pris la relève pour emmener la petite famille saine et sauve à Plovdiv.

Le gros ne pouvait quasiment plus tourner la tête du côté droit...les muscles courbaturés, il faisait peine à voir, notre Don Quichotte de la route. Il a quand même pris encore le temps, d'aller acheter, avec son ami Vesso, un nouveau phare arrière chez un détaillant.

Le lendemain nous sommes partis en quête d'un atelier, nous sommes rentrés dans une cour étroite

où de nombreuses voitures étaient stationnées. La plupart des naturalisées de dernière instance importées de Suisse, d'Allemagne ou encore d'Italie. C'est sous les cieux bulgares que ces vielles bagnoles viennent passer la retraite. Aigries par l'âge, regrettant le temps passé où elle battaient le pavé nos villes occidentales. A peine garés, une vielle express rouillée, a commencé à m'insulter de tous les noms en bulgare avec son accent français à couper de la feta... je me contenais à grand peine. Dans l'ombre de celle-ci, j'entendais une audi quattro, qui en rajoutait vulgairement en disant que j'avais dû m'accoupler avec un éléphant

 

Là, s'en était trop, et quand le gros a repris le volant, j'ai profité de son cou encore endolori, pour tromper son attention...et là ni une, ni deux, j'ai pris l'express pour taper sur l'audi. Ha,ha! Faisaient moins les malines, les fausses bulgares!! Bien sûr, les policiers sont venus, mais cette fois l'amende était pour nous...c'est clair de l'autre côté, il y avait pas de conducteur, alors allez leur raconter que c'était les autres qui avaient commencé!

Je sais, j'aurais pas dû, mais bon depuis j'ai fais mes excuses au gros en buvant un verre d'orangina avec lui. Et j'ai promis de ne plus recommencer!!!

Deux jours après, une fois les feux arrières réparés, nous sommes partis pour la Turquie à la recherche de cieux plus cléments. Encore 6 heures de plus sous la neige et le froid. Puis la neige a cessé, nous nous sommes alors dirigés vers la côte pour chercher la chaleur maritime.

C'est alors que j'ai enfin eu droit à une vrai douche, au kärcher jaune et noir, le « spécial racaille de Sarko ». Rien de tel pour remonter le moral

Et surtout vous savez quoi ? Pour Noël, le gros m'a fait un joli cadeau : Une nouvelle petite malle arrière, quasiment le même modèle que l'ancienne, qu'il a fixée lui même avec son matos de voyage.

Finalement, je trouve le gros de plus en plus sympathique. Surtout que pour ce coup-ci, je crois crois que nous avons compris que nous avons réellement besoin l'un de l'autre.

Au fait, il m'a fait rapidement passer un petit album photo pour compléter la série bulgare

car demain nous quittons Istanboul pour Iznik et qui sait quand nous aurons à nouveau une bonne connexion. En Attendant :

 

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BON NOËL À TOUS ET À TOUTES

La Ballade

Écrit par Zélia.

En Turquie, on était avec Can, un copain espérantiste de papa et maman. Il sait un petit peu de français, mais nous ne parlons pas turc alors nous pouvons que parler esperanto avec lui.

Avec Can on a pris un bateau pour aller à, Büyukada, île en face d'Istanbul. Dans cette île, on a loué des vélos pour se promener partout. Moi j'étais à l'arrière du vélo de papa alors il m'a demandé de faire les photos. Dans l'île il n'y a pas de voitures, en plus des vélos on peut aussi louer des chevaux qui tirent des carrioles.

J'ai vu beaucoup de chats que je voulais photographier, mais papa n'était pas d'accord parce qu'il n'aime pas les chats. J'ai quand-même réussi à en photographier un en cachette!! Il y avait aussi des goélands moins faciles à prendre en photo parce qu'ils s'envolent vite. Dans l'île les chevaux étaient en liberté et mangeaient l'herbe des prés. Il y avait aussi beaucoup de chiens seuls dans les rues.

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A la fin de la journée, Can nous a offert une glace parce que même si c'était le premier jour de l'hiver, on aurait dit le printemps.