Itinéraire

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Derniers commentaires

  • Gravatar Le dessin mignon arrière de ma maison, Zelia! avec quelques traits et couleurs que vous avez laissé un souvenir chaleureux
  • Gravatar Chère petite Zélia, que cela doit être doux pour Droopy d'entendre ce cris de tendresse! Garde cette spontanéité à ton
  • Gravatar Danseuses dans un patio andalou ! Quelle grâce et quel rayonnement ! A vous la vie !
  • Gravatar ! Pero que listita es mi chica! Lo que habreis aprendido, sin duda, es que todas las acciónes tienen sus consecuencias ( bue
  • Gravatar Comme je comprends ta lettre Zélia! Droopy, c'était un membre de ta famille, celui qui vous a porté sur les routes du mond
  • Gravatar Mi skribas por deziri al Zelia felicxan naskigxdatrevenon!!! Cxion bonan, kara knabineto!!! Mi sauxdadas vin!!! Kisojn!!! Eid

recettes jordaniennes

Écrit par Florence.

C'est notre ami Bouz, un chauffeur jordanien qui nous a transmis ces deux recettes. En mission à Petra, il dormait dans sa voiture sur le même parking que nous. Nous avons sympathisé et passé deux soirées dans le camion à boire du thé et discuter.

 

FOUL:

 

  • 1 boite de conserve moyenne de haricots bruns. (Les mêmes que les haricots blancs secs).

  • 1 gousse d'ail

  • de l'huile d'olive et le jus d'1/2 citron.

 

Faire bouillir les haricots jusqu'à ce qu'ils soient mous.

Écraser la gousse d'ail, l'ajouter aux haricots avec du sel et écraser dans un bol, au mieux avec un pilon, jusqu'à la consistance d'une pâte. Bien mélanger.

Ajouter de l'huile d'olive et le jus de citron.

A déguster chaud pour le petit-déjeuner.

 

 

 

CAVIAR D'AUBERGINES:

 

  • 1 aubergine

  • de la sauce de sésame ou à défaut du yaourt nature

  • 1 gousse d'ail écrasée

  • de l'huile d'olive et du jus de citron.

 

Enlever la tête de l'aubergine, faire un trou et l'emballer dans du papier aluminium.

La mettre sur le gaz dans une poêle et la tourner jusqu'à ce qu'elle devienne molle. L'éplucher.

Mélanger dans une assiette l'aubergine écrasée, l'ail, la sauce sésame et le citron.

Ajouter un peu d'huile d'olive et déguster.

 

 

 

THE BEDOUIN:

 

Les bedouins boivent du thé très sucré à longueur de journée.

 

  • Mettre du sucre dans une théière avec de l'eau et faire chauffer.

  • Juste avant l'ébullition, mettre le thé noir en vrac et ajouter quelques feuilles de sauge séchée. Infuser en faisant bouillir quelques minutes.

 


 


Jordan News

Écrit par Jacques.

Entre deux visites et deux garages, entre nos inquiétudes et celles de nos lecteurs, le temps file à vive allure en Jordanie.

Les connexions ne sont pas évidentes ces derniers jours, je profite donc rapidemment de celle-ci pour donner quelques nouvelles rassurantes concernant la situation dans le pays et le moral des troupes. Nous avons repris la route depuis la dernière opération de Droopy pour rejoindre Aqabah en passant par la "King Road". la plus belle et certainement la plus ancienne des trois routes menant vers le sud. Aujourd 'hui nous quitterons Petra pour passer quelques jours et fêter l'anniversaire de Zohra dans le désert du Wadi Rum.

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Droopy continue à souffrir des suites de ses opérations, mais nous réglerons tous ces problèmes de retour à Amman où cette fois nous passerons voir les ateliers Mercedes. Nous mettons un peu de côté ses soucis de santé pour nous permettre un répit d'une part et aussi pour visiter ce magnifique pays qui n'arrête pas de nous offrir des surprises dont nous parlerons certainement plus en détails.

Plusieurs d'entre-vous nous envoient des mails interrogatifs quant à la situation politique en Jordanie et les manifestations qui ont lieu à Amman. J'aimerais vous rassurer fortement. Le contexte Jordanien est très différent de celui de l'Egypte et/ou de la Tunisie. D'une part la monarchie jordanienne à ammené une stabilité très forte depuis plus de 50ans au pays et d'autre part les jordaniens restent très fortemment attaché aux figures royales qu'ils apprécient énormément.

Par contre, ils montrent une vive inquiétude et restent suspendus aux nouvelles provenant de l'Egypte, car ce pays non seulement joue un processus clé dans la paix au moyent-orien, mais aussi, car la population égyptienne vivant en Jordanie est très nombreuse. C'est ainsi que tous les jours nous croisons des employés égyptiens que ce soit dans les stations services , les garages, les restaurants...

Rapidement le Roi Abdallah a écouté aussi les demandes de la population et n'a pas attendu que les manifestations prennent de l'ampleur pour remplacer son premier ministre. Ce dernier a déja rencontré les principaux partis d'opposition, avant de remanier son cabinet afin qu'il soit aussi représentatif que possible. Cet état d'esprit conciliateur se ressent dans toutes nos disscussions avec les locaux qui ne montrent aucune hostilité au pouvoir en place. il ne faut pas oublier que la situation économique de la Jordanie ne ressemble en rien à celle des pays voisins producteurs de ressources et notemment de pétrole.

La Jordanie vit sur sa stabilité politique ( bonne entente avec l'Occident, Israel et également les pays arabes) et principalement sur son tourisme qui l'oblige à beaucoup de prudence. La population en est extrêment consciente. En outre de nombreuses réformes sociales ont vu le jour dans le pays depuis de nombreuses années.

De notre côté, nous surveillons plutôt les informations en provenance de la Syrie, où le feu pourrait couver, mais visiblement le pouvoir en place, ne laisse aucune place ni à la révolte, ni aux tentatives de manifestations qui sont jusqu'à présent tuées dans l'oeuf. Nous aimerions bien sûr ne pas nous retrouver bloqués en Jordanie.  A la vue des événements et également car nous prévoyons de remonter jusqu'à Ankara pour faire nos prochains visas, notre deuxième séjour en Syrie ne sera pas bien plus long que le premier. mais nous verrons cela dans deux semaines.

En attendant des jours un peu moins mouvementés pour vous faire vivre nos expériences, nous vous embrassons bien forts.


 

 

 

 

Souffrances et sacrifices d'un humble serviteur

Écrit par Droopy.

Certains oseraient prétendre que j'ai plaisir à me lamenter et à geindre comme une âme en peine. Ne les écoutez pas! Ils ne connaissent pas les misères qu'endurent les serviteurs fidèles et dévoués. Depuis bientôt 3 ans, je ne rêve que d'aventures et de voyages, je ne vis que pour découvrir le monde et ses merveilles. Depuis que le gros, m'a acheté à mon ancien maître.

Bien sûr, nombreux étaient les médisants qui ne voulaient pas que « nos » rêves s'accomplissent. Je dis « nos » car désormais, moi aussi je fais partie de la famille. Avec mes qualités et mes défauts comme chacun de nous. J'ai bravés les parjures, comme il se devait, pour montrer qu'avec si belle monture, il n' y avait rien à craindre. Je montrais alors, une mine triomphante sur nos bonnes routes helvètes. Et ayant, à plusieurs reprises, gravis les cols alpins, je me voyais déjà conquérant du monde. Mais, l'hiver et les pentes ardues que l'on rencontre en Asie ont vite fait de me remettre à ma douce place.

Je ne suis qu'un serviteur qui se doit à son maître et à sa gentillesse. Si par malheur, je ne parvenais pas à le satisfaire et par la même à recevoir son attention régulière, je pourrais en mourir de désespoir. Sans son affection ou son empressement, je serais vite perdu parmi ce monde, si vaste et si inconnu. Depuis mon opération en Turquie, j'ai compris à quel point la vie ne tenait qu'à un boulon. Maintenant que je respire mieux, je ne crains certes plus de m'étouffer à la vue d'une de ses nombreuses côtes à 10% et plus qui parsèment les villes et les montagnes de ses contrées barbares.

Et pourtant, ma convalescence se prolonge inéluctablement. Je pouvais m'en douter à la figure inquiète de mon maître, lorsque qu'il examinait attentivement mon moteur. Et bien, voilà que si les médecins turcs ont bien réussi mon opération, il se trouve qu'ils m'ont mal recousu. Et dès, lors mes blessures peinent à cicatriser. Mon sang noir s'est mis à perler, d'abord doucement, par l'une des plaie puis par une autre. Rapidement, en arrivant en Jordanie, le gros, s'est arrêté dans un garage, à Jerash-la- Romaine, pour recoller le joint du couvercle de la culasse.

Après un pause bienvenue à Amman, nous avons repris la route pour longer le Jourdain et la mer Morte, c'est là que de nouvelles traces de sang sont apparues. Il manquait un bon litre d'huile au moteur, que mon maître s'est empressé de transfuser. Nous sommes alors montés jusqu'à Kerak pour laver et désinfecter mes blessures. C'est là, que le gros s'est aperçu que le joint de culasse brillait dans un angle. Mais pour se convaincre de la gravité, nous avons encore roulé, jusqu'aux portes du désert, pour y passer la nuit. C'est là que le gros à démonter une nouvelle fois le capot phonique. La plaie suintait à nouveau de son huile noire et poisseuse.

Le gros est rentré, tête baissée dans la cabine arrière, s'est assis, puis pendant un long moment, n'a plus rien dit. Les enfants et la moitié ont bien senti qu'il n'était pas d'humeur à rigoler. Le repas fut presque aussi silencieux que le désert qui nous entourait. Seul le vent osait perturber ses pensées, en venant mêler ses sifflements aux chuchotements innocents des trois petits princes.

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(cliquez sur la photo pour accéder à l'album!)

Tôt le matin, mon maître s'est levé puis a démonté les deux capots phoniques, pour essuyer les pièces nouvellement tachées. Nous avons alors prudemment repris la route pour revenir à Amman et prendre rendez-vous chez les docteurs Jordaniens. Demain, normalement, je repasse sur le billard...

J'espère que ce nouveau sacrifice en Terre Sainte trouvera bon prêtre, car le printemps approche et avec lui se dressent sur notre chemin les pays d'Asie centrale et leurs fameuses montagnes escarpées. Ensuite les pièces de bonne qualité se feront rares et je ne souhaiterais pas être ponté avec des pièces chinoises.

Bref, vous devrez encore souffrir mon silence, quelques temps, avant que j'écrive à nouveaux de vives lignes pleines de joies colorées.

J'aimerais, alors, pouvoir vous raconter les oiseaux de la Mer Morte, vous peindre les trésors enfuis des vallées rougeoyantes ou encore imiter, pour vous, le chant rauque du dromadaire au clair de lune...car tout cela vaut bien les sacrifices d'un humble serviteur !

La Syrie, un pays en or

Écrit par Florence.

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Pour la première fois de notre voyage, nous devons obtenir des visas pour entrer en Syrie. Étant donné la monarchie très policière du pays, nous avons pris soin de bien nous renseigner l'année passée au sujet des papiers nécessaires à l'obtention du visa à la frontière. Informations récoltées sur internet et passage à l'ambassade syrienne de Genève nous ont rassuré sur la possibilité d'entrer dans le pays sans visas faits en Suisse; chose de toute façon impossible pour nous, puisque leur validité est de trois mois.

Lundi matin, 7h30 nous quittons la Turquie où le premier des nombreux douaniers que nous rencontrerons ce jour là, tamponne la sortie de Droopy du pays. A la douane syrienne, nous laissons les enfants dans le camion et partons accomplir notre tâche. Nous sommes les premiers dans ce grand bâtiment vide où un douanier nous prend en charge. Avant de commencer les formalités, il doit faxer à Damas pour faire notre demande de visas. Au bout d'une demie heure, il nous confirme que nous pouvons faire des visas mais de trois jours de transit ou de sept jours avec une adresse en Syrie. Tout ceci pour le même prix qu'un visa de trois mois...

Nous essayons de négocier un visa à entrées multiples, mais le douanier ne veut rien savoir. N'ayant pas le choix, nous devons donc accepter le transit de trois jours car nous n'avons pas d'adresse en Syrie. Le douanier nous fait rassoir et nous dit d'attendre son appel. Les demies-heures passent, mais il est encore tôt et le bâtiment ne s'emplit pas. Dépités, nous finissons par passer le temps en regardant le nettoyeur du lieu faire des allers-retours réguliers avec sa serpillère selon un parcours bien étudié et mille fois répété. Tout d'un coup plusieurs autres touristes arrivent et s'adressent au douanier qui fait nos papiers. Jacques va jeter un coup d'œil; il n'a rien fait pour nous depuis tout à l'heure et s'occupe maintenant de ceux qui possèdent déjà un visa et doivent seulement se faire enregistrer.

Tout le monde se bouscule à présent devant ce guichet et un guide touristique agacé par l'attente finit par rentrer carrément dans le bureau du douanier pour se plaindre! Enfin on nous appelle, le premier douanier a pris sa pause et son remplaçant semble plus efficace; mais avant de récupérer nos passeports nous devons aller au guichet de la banque pour payer. Par précaution, nous avions pris soin de nous munir de suffisamment de dollars en Turquie n'ayant pas encore de lires syriennes, mais oh surprise, le banquier nous demande le prix en francs suisses et ne semble pas vouloir accepter nos dollars! Jacques commence à s'énerver et malgré le peu de connaissances d'anglais du banquier il finit par comprendre et commence ses transactions; à notre détriment... Il change les francs suisses en lires syriennes puis les lires en dollars et voilà notre montant bien arrondi au chiffre supérieur: 330 USD!

Ensuite nous pouvons refaire la queue au premier guichet pour récupérer nos passeports, puis la queue à un autre guichet pour nous faire enregistrer tous les cinq. A force d'attendre, nous avons fini par sympathiser avec d'autres touristes parfois plus expérimentés. C'est ainsi que nous apprenons qu'il nous aurait suffit de donner le nom de n'importe quel hôtel du pays pour obtenir au moins un visa de sept jours car les douaniers ne demandent pas de preuves. Cette précieuse information n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd. On nous expliquera également plus tard que la complaisance pour l'obtention d'un visa dépend fortement du douanier et de son humeur du jour et du bakcich glissé dans le passeport!!

Quatre heures après notre arrivée nous pouvons enfin commencer les papiers du véhicule; et oui ce n'est pas fini! Tout d'abord, il faut tamponner l'entrée de Droopy dans son carnet de passage; document issu d'une convention internationale afin d'éviter les importations abusives de véhicules. Puis, autre guichet où nous devons contracter une assurance voiture puisque l'assurance suisse n'est pas valide au-delà de l'Europe. Retour chez le banquier pour rechanger des dollars en lires et enfin dernier guichet où nous pouvons payer la totalité dont la taxe pour les véhicules diesel; soit 165 USD en tout. Mais nous sommes contents car cette partie administrative n'a duré qu'une heure!

A midi et demie, nous foulons donc le sol syrien après cinq heures de paperasserie, 500 USD en moins dans notre poche et avec maintenant seulement deux jours et demi pour traverser le pays jusqu'en Jordanie!!

Mais le plus beau dans tout cela, c'est que nous devons repasser par la Syrie pour remonter en Turquie et continuer notre voyage en Iran. Et même si nous obtenons, fort de notre expérience, un visa de trois mois, nous devrons repayer la même somme. Mille dollars pour visiter la Syrie, voilà un pays en or!!!

Blanches Cascades

Écrit par Zachary.

En Turquie, un peu au nord de Denisli, les parents nous ont amenés à Pamukkale, une grande cascade de calcaire située en aval des ruines de Hierapolis.

Hierapolis est une ville de l'antiquité, qui a connu plusieurs moment de gloire, depuis  1900 avant J-C, jusqu'à la période Bysantine, c'est à dire jusqu'à environ 500 après J-C. Autrefois cette ville était sacrée. On y avait construit de nombreux hôpitaux, car l'eau de sa source chaude, en plus de s'élever à des températures de 35° à 60° degrés était excellente pour bien des maladies.

On y soignait déjà les allergies de la peau, les yeux, les nerfs ainsi que les problèmes cardiovasculaires.  Les rhumatisants y entraient avec une canne et en ressortaient en marchant.
Les religieux  proposaient aux malades des diètes, puis lors de rituels les baignaient dans la source. Ils s'attribuaient ainsi habilement les vertus de la source.


Pour accéder aux ruines, nous devions monter, pieds nus, la cascade  de calcaire. Au pied de la falaise, la roche blanche et mouillée était glacée. Puis, au fur et à mesure de la montée, l'eau devenait de plus en plus chaude.


Tout le long des parois, l'eau s'écoule par divers endroits. Déposant le calcaire, elle blanchit ainsi la roche. Puis elle s'accumule dans des terrasses artificielles ou naturelles, appellés travertins. L'eau critalline prend. alors des couleurs magnifiques.

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Malheureusement beaucoup d'hôtels se sont installés à Pamukkale et se sont mis à pomper l'eau de la source, pour faire leur propres bains thermaux et autres spas... depuis l'eau ne suffit plus pour irriguer correctement l'ensemble de la falaise. Ceci est un drame, car si l'eau n'afflue pas régulièrement sur la roche,  le calcaire noirci, peu à peu,  au contact de l'air. Heuresement l'Unesco a protégé dernièrement le site.

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(veuillez cliquer sur la photo pour accéder à l'album)

En haut des cascades nous avons visté les ruines, et nous nous sommes baignés dans les anciens thermes parmi les colonnes qui jonchent le sol de la source encore en activité. L'eau pétillante et amère sent parfois le souffre. Elle est néanmoins potable.

(Texte corrigé )

Nasreddin Hodja

Écrit par Zélia.

Nasreddin Hodja est un personnage familier de tous les turcs. On se raconte ses histoires, on emploie dans la vie courante ses bons mots sous forme d'expressions ou de dictons.

Il s'agit d'un brave hodja, c'est-à.-dire l'autorité religieuse du village et la seule personne de l'endroit considérée comme savante, mais qui est en même temps un paysan, intimement lié à la vie de son village. De ce fait, il est nanti des défauts de tout un chacun: c'est un villageois roublard, farceur, mais bon enfant. Il est aussi intéressé et gourmand mais sans aucune méchanceté foncière. On vient le consulter quand on est dans l'embarras, on lui pose des questions sur le monde et les choses et il a également ses propres soucis de la vie quotidienne à régler. Nasreddin Hodja a réponse à tout et souvent, il se tire des difficultés avec une pirouette amusante, mais qui parfois nous fait également réfléchir.

A travers ses histoires se dessinent toute la vie religieuse et sociale d'un village d'Anatolie avec ses coutumes.

Nasreddine


 *

Nasreddin Hodja cache sous sa robe l'oie du voisin et se met en route. Au bout d'un moment, il écarte sa robe pour voir comment va l'oie. Alors celle-ci allonge la tête en faisant « Ch... »

Nasreddin Hodja dit alors: « C'est justement ce que j'allais te dire! »

 *

Un jour, Nasreddin Hodja va au hammam avec sa tenue de tous les jours. Les employés du hammam ne lui accordent pas beaucoup d'attention et lui donnent une vieille serviette de bain toute usagée. Après le bain, il donne dix aspres aux employés du hammam, qui restent tout ébahis devant un tel pourboire.

Quelques temps plus tard, Nasreddin Hodja revient au hammam. Le propriétaire du hammam et les employés lui témoignent une grande déférence. Après le bain, Nasreddin Hodja donne cette fois un aspre en leur disant: « La dernière fois, je vous avais donné pour le bain d'aujourd'hui, et cet unique aspre d'aujourd'hui, c'est pour le bain de la dernière fois. »

 


Les ruines de la Turquie

Écrit par Zohra.

En longeant la mer Egée, nous avons visité plusieurs ruines datant de l'antiquité. Ces ruines ont donc 2000 ans ou plus. Je vais vous les présenter suivant la route que nous avons faite.

 

  • A TROIE, J'ai été impressionnée par le cheval qui rappelle la légende de la guerre de Troie. Ce cheval est très grand et nous pouvions monter à l'intérieur. Les ruines sont certainement les plus anciennes, mais elles ne sont pas très bien conservées, car la ville a été reconstruite neuf fois. Le plus amusant étaient les écureuils qui grimpaient sur les ruines et les arbres.

  • La vallée qui mène à ASSOS est magnifique avec sa végétation particulière et ses arbres pleins de mousse. Depuis les ruines on peut voir la mer et les îles grecques qui sont en face. Il y avait un théâtre, des moutons, des vaches et aussi une vieille dame qui ramassait du thym entre les pierres. Zachy a beaucoup aimé cet endroit.

  • L'ancien nom d' IZMIR est SMYRNE. Nous y avons visité l'agora qui était la place du marché de l'époque. Dedans les canalisations fonctionnent toujours. Nous avons pris beaucoup de photos des détails concernant les colonnes. Des tombes exposées étaient bien décorées. Avec Zélia, c'était notre site préféré.

  • EPHESE était l'endroit préféré de maman. Ce site est de loin le plus grand que nous ayons visité. Il y avait un grand théatre qui pouvait contenir 25000 personnes et un plus petit théâtre (l'odéon) où se se réunissait les personnes importantes (le sénat) pour discuter. Il y avait également une belle bibliothèque, des latrines (anciennes toilettes), et plein de fontaines et de statues. Ephèse a perdu de l'importance quand la mer s'est retirée. Puis ensuite la rivière est venue la remplacer avec tous ses moustiques. Alors les habitants sont partis en délaissant la ville.

  • MILET était très connue pour ses philosophes et ses mathématiciens.( Endroit préféré de papa) Le théatre et l'odéon sont bien conservés. Il y avait aussi des colonnes au milieu de l'eau et une pierre carrée était sculptée avec le dieu de la mer. (Poseidon). Un temple se reflétait au bord de l'eau. Un hamam(bain public) avec des catelles entassées était divisé en deux parties. L'une avec l'eau chaude et l'autre avec le bain d'eau froide.

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