Itinéraire

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Derniers commentaires

  • Gravatar Le dessin mignon arrière de ma maison, Zelia! avec quelques traits et couleurs que vous avez laissé un souvenir chaleureux
  • Gravatar Chère petite Zélia, que cela doit être doux pour Droopy d'entendre ce cris de tendresse! Garde cette spontanéité à ton
  • Gravatar Danseuses dans un patio andalou ! Quelle grâce et quel rayonnement ! A vous la vie !
  • Gravatar ! Pero que listita es mi chica! Lo que habreis aprendido, sin duda, es que todas las acciónes tienen sus consecuencias ( bue
  • Gravatar Comme je comprends ta lettre Zélia! Droopy, c'était un membre de ta famille, celui qui vous a porté sur les routes du mond
  • Gravatar Mi skribas por deziri al Zelia felicxan naskigxdatrevenon!!! Cxion bonan, kara knabineto!!! Mi sauxdadas vin!!! Kisojn!!! Eid

La Mer Rouge

Écrit par Zohra.

L'après-midi, nous arrivons à Aquaba, nous cherchons un groupe de français.

-"Trouvé" a dit Papa

-"Hein! Quoi! Où, je vois pas" Nous répondons, Zachy et moi.

Zélia, elle s'enfiche, car elle joue à la Game Boy (ou plutôt à la Game Girl)!

En cercle, comme des indiens , 5 camping-car sont stationnés derrière une butte de terre mélangé à des restes coraux. Dessus, des enfants munis de bâtons et d'épées,  nous regardent arriver en criant.

Cool, il y a deux familles avec des enfants. Dans la première les parents sont David et Carla, leurs enfants s'appellent Johanna,Raphael,Samuel et leur grand frère, Pablo, qui n'étais pas là.

Dans la deuxième famille, les parent se nomment Peggy et Didier et les enfants Adam et Anasthasia.

Pendant que Zélia et la bande des petits passent d'un camping car à l'autre, Zachary et moi profitons pour lire des bédés et des livres. C'est génial, de pouvoir lire plein de nouvelles choses.

Papa et maman discutent avec les adultes, puis  nous allons nous baigner avec nos lunettes de piscine. Nous voyons de très joli coraux, mais il fait froid car le ciel s'est couvert et il s'est mis à pleuvoir.

Le lendemain papa a tout dérangé dans le camping à la recherche de son masque de plongée.  Puis furieux, de ne pas l'avoir retrouver, il a tout rangé avant de partir louer des palmes et des tubas pour Zachary et moi. Cette fois nous sommes allés tout à droite de la plage pour plonger. Il y avait vraiment beaucoup de coraux partout et papa nous a montré les coraux de feu qui brûlent et qu'il ne faut pas toucher. Cela me faisait un peu peur de nager par mi eux. Nous avons vu pleins de poissons.  A nouveau nous sommmes sortis à cause du froid. Le soir chez les indiens, il y avait une grande fête avec plein de choses délicieuses à manger. Les petits ont regardé des films et nous avons encore lu avec Z.achy.

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Le jour suivant, papa nous a amené dans un nouvel endroit, où les coraux étaient plus espacés. Et là j'était plus tranquille pour apprécier les poissons. Nous avons vu un poisson flûte, un poisson porc-et-pic, une rascasse volante, des diodons et des poisson de pleins couleurs. Moi, j'ai montré un poisson à papa de la même couleur que le sol. Papa ne le voyait pas tout de suite, puis il l'a effrayé pour le montrer, à Zachary. C'est là que nous avons pris des photos. malheureusement l'eau  est entrée de l'appareil de papa qui n'était pas bien fermé. Pour l'instant nous n'avons toujours pas trouver de batterie de rechange pour le réparer.

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Pendant ce temps maman aidait Carla à garder la bande des petits sur la plage.

Le dernier jour nous avons tout rangé notre campement et j'ai joué avec Johanna dans la capucine, et quand nous sommes partis, j'ai mal fermé la fenêtre....80 kilomètres plus loin, nous avons entendu un gros BAOUM...la fenêtre s'était complètement retournée sur le toit et il y avait plein de morceaux sur la route. Cette fois papa n'a rien dit et nous non plus...


Un Derinkuyu souterrain

Écrit par Zachary.

Papa pénètre comme un ouragan à l'intérieur de Droopy.

- Regardez ce que j'ai acheté, Zachary va pouvoir faire un devoir !

- Rhaaa, zut, un devoir pour moi au milieu de la Cappadoce à Derinkuyu ! ...Bon ça parle de quoi ce truc ?

Papa m'arrête.

- Et pas touche, tu verras demain!

- Quoi ! Je ne peux même pas y toucher en plus!

Nous mangeons et nous allons nous coucher. Chouette, papa prend le livre, je vais pouvoir l'espionner depuis mon super lit.

- GRRROOAARR! Zachary!!! Ferme ton rideau , C'est l'heure de dormir!

- Euh ! J'aurais pas dû...je viens encore de me faire engueuler.

 Le lendemain matin , c'est une banane à la main que nous partons visiter ... une ville souterraine,

La ville souterraine de Derikuyu , ce qui signifie « puit profond » car cette ville atteint 85 m. de profondeur! Ses habitants étaient : les Proto-Hittite, les Hittites, les Phrygiens, les Romains et les Byzantins. Les premiers ont probablement construits les étages supérieurs qui leur servaient de dépôt. Les autres peuples auraient rajouté des étages au fur et à mesure de leur occupation des lieux.

 A l'entrée, le gardien ne veut pas laisser passer mon bâton de photographe, disant que les trépieds abîment le sol de la ville. Papa lui fait judicieusement remarquer que c'est un mono- pied, mais le gardien ne veut rien savoir.

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Une fois dedans, papa fait la grimace en voyant la hauteur des tunnels reliant une pièce à l'autre. Dans un recoin,  nous découvrons un gros rocher arrondi et troué, en forme de disque géant. Pour savoir ce que c'est, nous arrêtons les filles qui gambadent devant et attendons papa qui nous suit à quatre pattes! Il nous explique que c'est une porte que les habitants roulaient en travers du tunnel pour boucher le passage et repousser l'ennemi. Dans le trou du milieu, ils pouvaient passer une lance pour faire fuir les assaillants.

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Tout au fond de la galerie, nous découvrons une grande église en forme de croix. A l'époque, les chrétiens persécutés se cachaient dans cette ville souterraine. En remontant nous remarquons un autre parcours fléché. En le suivant nous trouvons l'école pour les missionaire qui leur permettait d'apprendre à prêcher la « bonne parole ». A côté se trouve et la salle de baptême. Dans celle-ci, il y a une gouttière où l'on versait l'eau qui aboutissait dans une cuve où l'on baptisait enfants et et adultes. Et tout cela creusé dans la pierre.

En recherchant la sortie, Zohra joue dans un trou en disant qu'elle est un bébé byzantin dans son berceau et qu'une petite fente sert à lui passer son biberon. A ce moment-là, un guide nous explique que le trou au dessus de nous servait à faire descendre le raisin, depuis la surface, qui était ensuite piétiné dans la cuve où nous nous trouvions. Le vin passait ensuite par la fente à biberon pour atterrir dans le berceau de Zohra. Il était notamment bu lors des célébrations de messes.

 Une fois dehors, papa s'étire et moi, je récupère mon «mono-pied ». Ensuite, nous partons pour Göreme; mais cela, c'est une autre histoire!!


Petra et ses surprises

Écrit par Zachary.

"Zachary debout!"- Ca y est, c'est reparti, on se réveille tôt et en plus nous mangeons sur le trottoir! Mais, où sommes nous? Ah! oui, nous sommes à Petra que nous allons tous visiter, sauf papa qui lui, dort encore!
Aujourd'hui, il doit traficoter Droopy et maman n'a pas eu le coeur de le réveiller. Cette-fois, je suis content de ne pas rester au camping-car, car le connaissant, il va sûrement s'énerver.
A la caisse de Petra, les prix des billets sont exorbitants! 50 JD par personne pour un jour, soit 70 CHF. Pour deux jours, le prix devient plus raisonnable à 55DJ. Nous achetons donc, un billet de deux jours, en comptant que papa l'utilisera le lendemain.  Zut ! Voici que le caissier demande le passeport de maman pour mettre son nom sur le ticket!
A l'intérieur, nous nous dirigeons vers les chevaux. La veille les parents avaient prévu de louer un âne pour Zélia, car Petra est un site immense.
Tout de suite, un gars assis sur un muret nous interpelle et nous propose de louer un cheval pour 10 JD.  Maman lui demande s'il n'y a pas des ânes un peu plus loin. Ce dernier, subtilement, lui assure que les chevaux se louent,ici, uniquement. Maman négocie un aller à cheval pour 5 JD soit 7 CHF.  A peine 500m plus loin,  notre accompagnateur propose à maman de prendre un chemin qui passe par la montagne, maman ne connaissant pas le site lui dit- "OK, pourquoi pas!".
C'est alors qu'il descend Zélia de sa monture, prétextant que cette dernière ne peut pas nous suivre dans les rochers. Il donne alors la bride de notre cheval à un cavalier qui aussitôt repart au galop.
Notre accompagnateur nous devance, en gravissant rapidement le chemin. Seule Zohra arrive à le suivre de près. Avec maman, nous avons, à peine, le temps de prendre des photos.
Inquiet,  je me méfie et commence à marquer notre parcours, puis j'en parle discrètement à maman. Cette dernière me rassure, mais à son tour  elle s'étonne de la longueur du chemin que nous empruntons.
Dans la montagne, c'est surprenant de beauté. Nous marchons parmi des rochers rouges et jaunes et des vues incroyables sur Petra s'offrent  à nous. Le pseudo-guide nous demande, sans cesse, si nous trouvons cela magnifique.
Après deux bonnes heures de marche, nous redescendons enfin la montagne pour rejoindre le site et ses nombreux touristes. Sur les lieux, passent des carioles et des dromadaires chargés de visiteurs. Des échoppes vendent toutes sortes de babioles: bouteilles de sables, colliers, carte postales, objet en terre cuite ( soit disant originaux de Petra), pièces en bronze, et tout ça bien sûr, au prix unique de 1 JD, quelque soit l'objet.
Il y a foule et heureusement, nous sommes à la saison basse!
Devant le théâtre, taillé à même la roche rouge, notre malin accompagnateur nous assure que, plus avant, la route qui mène au monastère n'offre que peu d'intérêt, à part les restaurants touristiques.

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Nous rebroussons chemin pour revenir par le fameux canyon qui garde l'accès principal de Petra.
Quand nous arrivons à l'entrée, il est deux heures de l'après-midi. Notre charmant compagnon nous demande alors 50 JD, le tarif d'un guide professionnel pour une viste complète du site avec commentaires historiques des lieux!
Maman devient rouge de colère et lui dit qu'il n'en est pas question. Notre arnaqueur descend aussitôt son prix de moitié. Maman, ne décolère pas et lui dit qu'au plus il aurait 10 JD.
Ce dernier rétorque qu'il a perdu sa journée avec nous et que maman aurait dû lui demander le prix pour la ballade. Sur le coup maman le foudroie du regard, l'homme baisse les yeux et n'ose pas relever la tête. Pour ma part, je suis très fier de maman qui ne se laisse pas faire.
Pourtant, il ne démord pas.  Maman lui dit que  de toute manière elle n'a pas une telle somme et elle propose d'aller discuter avec son mari; sachant que dans les pays musulmans les femmes ne sont pas censées négocier avec les hommes.
Nous sortons donc de Petra et  rejoignons le camping-car. En voyant , la tête de papa au milieu de ses outils, je me dis: "Le pauvre! " bien sûr je pensais à notre faux-guide  qui n'allait pas avoir une tâche facile.
Après quelques brefs échanges, Papa ponctue que ce sera 10 JD ou une discussion au poste de Police touristique. Furieux, notre arnaqueur s'en va en glissant le billet dans sa poche. Il faut dire qu'en Jordanie, par ordre du Roi,  les touristes sont sacrés et les arnaques sont sévèrement punies. De plus les jordaniens travaillant dans l'enceinte de Petra gagnent des salaires nettement supérieur au reste du pays.
Le lendemain matin, je repars avec papa visiter le site, avec pour objectif l'ascension au monastère. Le garde de l'entrée ne fait pas attention au nom marqué sur le ticket que papa lui tend, très sûr de lui.
Devant les locations pour chevaux , pas de trace de notre guide de la veille. Cette fois nous passons, comme tous les visiteurs par le canyon.
Papa est fasciné par les canalisations d'eau, taillées le long de la montagne. En écoutant un guide officiel, nous apprenons que ce canyon est du à un tremblement de terre et nous nous apercevons que les parois s'emboitent parfaitement les unes dans les autres.
Sur la place du trésor, nous prenons le temps d'observer et de filmer les maisons taillées dans la façade. Au théâtre, nous poursuivons notre visite pour rejoindre le monsatère.
Oh ! Suprise dans cette partie, il reste de nombreux temples à visiter. A tel point que nous ne savons pas lequel choisir. Il ne faut pas trop traîner, car la route menant  au monastère est encore à plus d'une heure de marche dans la montagne.
Nous choissions de gravir les marches qui mènent à l'un des grand temples. De là, nous pouvons admirer la vue sur la route principale et sur les montagnes avoisinantes, derrières lesquelles, entre les crêtes, on aperçoit au loin la pointe du monastère.
Après cette halte, nous reprenons notre marche, car le temps est menaçant. Et là, nouvelle surprise, on nous propose des ânes à tout bout de champ pour monter au monastère au prix de 7JD, pour une ascension de 20 à 30 minutes. Nous refusons aimablement, faisant confiance à nos jambes de montagnards suisses.
Du coup, les touristes se font rares et ceux que nous croisons montent avec des ânes et redescendent à pied. Le chemin, taillé dans la pierre, est étroit et raide. C'est impressionnant de voir les ânes gravir les escaliers sans broncher. Nous croisons aussi de nombreux enfants bédouins qui, à coups de baguettes et en criant,  ramènent les ânes jusqu'au point de départ.
La faim me tenaille, mais papa ne veut rien savoir tant que nous ne sommes pas au sommet, nous faisons tout de même des pauses pour boire quelques gorgées. La vue et le paysage dans la montagne sont aussi beaux que ceux de la veille.
Puis, soudain en passant une petite bosse, au détour d'un virage le monastère apparaît, majestueux, à côté de nous. Il est énorme, carrément gigantesque. Il est si grand que je dois m'y prendre à trois reprises pour grimper le perron. La porte fait une dizaine de mètre de haut et le monastère lui même 45m, pour une largeur totale de 50m.

RSZ203x270petra_surprise_2Au sommet, nous déjeunons enfin sur le bord d'un précipice. Malheureusement, le temps nuageux ne nous permet pas de profiter de la vue.
Une fois requinqués, nous redescedons les marches de plus en plus rapidement, je rigole et je me mets à dévaler les escalier deux par deux...papa est à la traîne. Soudain je m'arrête brusquement a quelques pas du vide: Où est passé le chemin?
Une échoppe de bédouin masque le virage. J'arrête, juste à temps, papa, qui descend comme un boulet, la tête baissé pour ne pas louper une marche. Celle-ci, aurait bien pu être sa dernière!
Une heure et demie après, nous arrivons au camping-car, épuisés mais heureux comme Droopy!

Trucs Turques

Écrit par Jacques.

Nous récidivons avec notre deuxième petit film, nous l'avons un peu terminé à l'arrache, aujourd'hui, car nous quittons Aman et la Jordanie demain.

Monter des films en voyage n'est pas une mince affaire, mais nous avons apporté quelques améliorations par rapport au film précédent.

Le suivant sera certainement encore meilleur, mais pour cela il nous faut des critiques constructives et des encouragements bien sûr!

Un grand MERCI A TOUS pour vos commentaires qui nous soutiennent et nous motivent à partager notre voyage.

Dans ce film intitulé "Trucs Turques" pour son côté hétéroclite, vous trouverez :

1 Reportage  sur les derviches tourneurs

1 PUB  de Kartal Fitness , il faut bien se vendre un peu

1 Leçon d'allemand inédite: Deutsch ist super und nicht schwer !

1 Reportage  sur la Source de Pamukkale. 

1 Reportage exclusif sur la chèvre ailée de Hierapolis.


 

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Les dromadaires

Écrit par Zélia.

Dans le désert, on s'est balladé sur des dromadaires, ils s'appellaient Alyan, Havran et Godian. Le plus petit avait 6 ans, le deuxième 15 ans et le troisième 18 ans. Salim nous a guidé et nous a fait le thé.

Les bédouins font le thé avec de la sauge et beaucoup de sucre et moi je trouve ça très bon.

Les dromadaires mangent des plantes avec plein d'épines , mais ils aiment aussi les concombres, les tomates et les peaux de bananes. Dans les plantes se cachent souvent  des lézards qui doivent fuir pour ne pas se faire manger par les dromadaires. Papa en a photographié, un pour vous le montrer.

Après la promenade, nous sommes descendus des dromadaires , mais cela fait un peu peur quand ils se couchent sur leurs genoux plein de corne.

J'espère que vous allez bien aimer mon texte et mon dessin.

Au revoir et Gros Bisous.

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Mon anniversaire dans le désert

Écrit par Zohra.

Pour mon anniversaire nous sommes allés dans le Wadi Rum. Il s'agit d'un désert qui est protégé. Ce désert est très célèbre pour sa beauté et aussi parce que Lawrence d'Arabie a vécu dedans, parmi les bédouins.

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Dans ce déserts le sable a de nombreuses couleurs.Près de notre campement, il était rouge, mais lors de nos ballades nous avons vu des sables de couleur orange-brune, dorée ou blanche.
Nous avons passés trois jours dans le désert avec les bédouins et leurs dromadaires. Les bédouins sont des nomades qui vivent dans le désert et qui voyagent et font du commerce grâce à leurs dromadaires.


Dans notre campement, il y avait Khaled, qui était celui qui organisait tout, Mohammed le cuisinier et intendant, Dahil Allah et Haid les amis musiciens et Salim notre guide pour les ballades en dromadaire. Il y avait aussi d'autres visiteurs ou amis comme  Mei, Layla, Marion ou Marc.


Le premier jour nous sommes arrivé à midi au campement, Khaled nous a proposé de faire un trou dans le sable pour nous mettre dedans. Nous avons creusé longuement puis nous nous sommes mis dedans Zachary, Zélia et moi. Puis Papa a rebouché le trou. Nous avons pris un bon quart d'heure pour réussir à sortir du trou. C'est un jeu typique auquel les enfants bédouins jouent.

Nous avons bu du thé sucré et nous avons dormi dans une tente tissée en poils de chèvre blancs et noirs. Ce qui est drôle, c'est qu' il y a plein de petits trous dans la toile et pourtant quand il pleut, celle-ci se resserre en se mouillant et l'eau ne peut plus passer à travers. Et quand il fait beau, le vent et la fumée circulent dans la tente. En effet, dans le campemant, il y a une tente commune où le feu est toujours allumé et où l'on partage les repas, c'est souvent l'endroit où dorment les gens de passage.


Le deuxième jours nous sommes parti nous promener... à dos de dromadaire !!! Nous avions trois dromadaires qui s'apellent Alyane, Havran et Godlane.
Pour monter sur le dromadaire, il faut qu'il soit à genoux, ensuite il se lève d'un coup en commençant par les pattes arrière, on est alors projeté en avant, c'est rigolo ! Nous avons pique-niqué dans le désert autour d'un feu que Salim a fait pour le thé qui est drolement bon. Maman  est aussi montée sur un dromadaire, elle a été surprise, mais elle a aimé.


Le troisième jour nous sommes partis en dromadaire après que tout le monde m'ait  chanté  Joyeux anniversaire  j'étais très contente. En dromadaire nous avons du nous arréter parce qu' il y avait une source d'eau et près de cette source un palmier et des pasteques. Zachary a ramassé une pasteque avec les pépins ça faisait un maracas .
Nous nous sommes arrétés près d'une grande dune Zachy, Zélia et moi nous y avons grimpé et nous sommes redescendu, c'est très rigolo!
Pour midi nous avons mangé avec Khaled et Mohamed qui nous ont rejoint en Jeep. Mohammed avait cuisiné des boulettes de viandes délicieuses et des légumes, et comme toujours nous avons du thé. Sur une montagne avec Mahomed nou avons grimpé sur un pont naturelle creusé par le vent et l'eau. Cela fait un peu peur, car c'est trés haut.
Pour rentrer nous avons pris la voiture de Mahomed. Mahommed roulait très vite dans le sable et quittait la piste. La voiture vibrait,  faisait des bonds on devait se tenir pour ne pas tomber et maman était toute crispée et anxieuse. En arrivant il est sortit de la voiture pour courir à côté. Une fois la voiture arrêtée, maman est descendue en jurant de ne plus jamais y remonter. Nous on était super joyeux, c'était mieux que le Prater à Vienne.
Le soir nous avons mangé avec les mains,  de la viande de chèvre, avec des herbes du riz et des cacahuètes. C'était un vrai régal !!!!

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 (Cliquez sur la photo pour accéder à l'album!)

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Écrit par Florence.

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Pour notre second départ depuis Amman, nous avons pris la route des Rois pour descendre visiter le sud de la Jordanie. Cette route se situe entre la côte de la mer morte et l'autoroute du désert. Elle est magnifique car elle traverse des paysages exceptionnels et des petits villages typiques.

Mercredi en fin de journée, nous arrivons à Al Mazar où nous cherchons où nous garer pour passer la nuit. Nous passons près d'une maison entourée d'un mur avec un grand portail derrière lequel s'affairent plusieurs femmes voilées. L'endroit semble tranquille. Jacques descend leur demander si nous pouvons dormir devant leur maison. La maîtresse de maison part téléphoner à son mari et elle envoie son fils nous donner son accord. Nous le remercions et nous apprêtons à passer dans la cabine arrière quand le voisin vient nous inviter à boire le thé chez lui. Nous le suivons, il nous offre du thé et du cake et nous discutons tant bien que mal, son anglais n'étant pas très bon. Nous ne verrons pas sa femme et elle non plus d'ailleurs car elle est resté tout le long de notre visite dans la cuisine; son mari assurant le service. Au bout de deux cafés et d'un thé, nous prenons congé, mais notre hôte insiste pour que nous dormions chez lui. Ne voulant pas déranger plus, nous essayons de décliner son invitation, mais il nous demande d'attendre 20h; heure à laquelle le propriétaire de la maison devant laquelle nous sommes garés arrive de son travail. Il insiste à son tour pour que nous venions dormir chez lui. Nous finissons par comprendre qu'il serait mal s'il nous laissait dormir dans la rue. Nous le suivons donc. A l'entrée de sa demeure, il fait passer Jacques dans une pièce et lui signale que « sa famille » doit aller de l'autre côté. Je me retrouve donc avec les trois enfants dans le salon des femmes avec accès à toute la maison qui est spacieuse: deux salons, une grande cuisine, une salle-de-bain, deux toilettes, et au moins quatre chambres à coucher. Pas de chauffage central, mais des petits chauffages à gaz dans les pièces principales. Ailleurs il fait froid car il a beaucoup plu ces derniers jours. Jacques ne verra pas tout cela car il ne sortira pas du salon des hommes. Tout de suite, la mère de famille m'explique que les hommes et les femmes ne doivent pas se voir et que quand elle sort dans la rue elle porte un voile noir qui lui cache entièrement le visage. Je comprends très vite qu'ils sont très croyants et pratiquants à la conviction avec laquelle elle m'explique qu'Allah est grand et que l'islam est une très bonne religion. La famille est grande, six enfants de 2 à 18 ans. Nous discutons encore un moment pendant que les enfants jouent en regardant la télévision. Puis à 21h, elle nous propose de manger et m'invite dans la cuisine où se trouve la bonne philippine voilée elle aussi puisqu'elle va servir les hommes. On m'assied dans un coin avec un énième café et je regarde les femmes s'affairer à nous préparer un repas improvisé mais néanmoins copieux. Nous mangerons les cinq ensembles seuls dans la partie des hommes, servis par la bonne puis nous nous séparerons à nouveau car les voisins hommes viennent boire un thé chez notre hôte. La maîtresse de maison me propose une douche que j'accepte avec joie, mais je dois aller chercher quelques affaires pour la nuit dans le camion. Tout de suite elles me demandent si elles peuvent le voir. Je me lève pour partir, mais elles m'arrêtent. Pour sortir jusqu'au camion garé dans le noir juste devant la maison elles doivent se voiler. Elles enfilent donc une longue jupe ample à élastique par-dessus leur training et un voile qui serre le tour du visage et tombe sur les épaules. La visite de Droopy est comique, nous sommes cinq dans le véhicule dont la petite de deux ans qui bouge partout et moi qui essaie d'ouvrir les placards pour prendre mes affaires. Les femmes veulent tout savoir et regardent avidement les livres et cahiers d'école laissés sur la table. Elles me posent des centaines de questions et écoutent à peine les réponses avant d'en poser d'autres: avons-nous une maison en Suisse, qu'est-ce que les enfants apprennent à l'école, comment nous lavons-nous, pourquoi nous n'avons pas de télévision, etc. La maîtresse de maison m'invite à rester un jour de plus chez elle et me demande une photo de notre famille. Elle semble heureuse de notre rencontre. De retour à la maison, nous nous douchons, sauf Jacques toujours cloisonné dans son salon. Chez les musulmans pratiquants, apparemment il vaut mieux être une femme à l'intérieur de la maison et un homme à l'extérieur...

A minuit et demi, nous allons nous coucher. Jacques décide que nous dormirons les cinq dans le salon des hommes car les enfants bien excités risquent de faire la numba avec les petits jordaniens.

Le lendemain matin, la bonne nous sert un bon petit-déjeuner dans la partie homme. Puis comme je peux me déplacer dans toute la maison, je vais discuter avec la femme qui essaie tant bien que mal de m'initier à l'Islam. Je ne saisis pas tout car son anglais est très approximatif, mais elle veut absolument que je comprenne et ne s'arrête pas tant que je n'ai pas saisi une explication. A neuf heure, nous prenons conger pour rejoindre Petra. Nous les remercions vivement et la femme me dit de repasser chez elle lorsque nous remonterons sur Amman. Avant de démarrer, le mari demandera encore à Jacques si nous avons besoin d'argent!!

Magnifique rencontre entre deux mondes bien différents.