Itinéraire

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pnglogocouleur300dpi50x85Les 1001 Bornes apnglogohugo300dpi50x85apnglogohirondelle300dpi50x85apnglogopapillon300dpi50x85pnglogoVerdastelo300dpi50x85apnglogo2bornedorcoupe300dpi50x85apnglogofleur300dpi50x85028borneGland60x40pngdroopyfilm300dpi50x85                     

Derniers commentaires

  • Gravatar Le dessin mignon arrière de ma maison, Zelia! avec quelques traits et couleurs que vous avez laissé un souvenir chaleureux
  • Gravatar Chère petite Zélia, que cela doit être doux pour Droopy d'entendre ce cris de tendresse! Garde cette spontanéité à ton
  • Gravatar Danseuses dans un patio andalou ! Quelle grâce et quel rayonnement ! A vous la vie !
  • Gravatar ! Pero que listita es mi chica! Lo que habreis aprendido, sin duda, es que todas las acciónes tienen sus consecuencias ( bue
  • Gravatar Comme je comprends ta lettre Zélia! Droopy, c'était un membre de ta famille, celui qui vous a porté sur les routes du mond
  • Gravatar Mi skribas por deziri al Zelia felicxan naskigxdatrevenon!!! Cxion bonan, kara knabineto!!! Mi sauxdadas vin!!! Kisojn!!! Eid

Le Trou

Écrit par Zachary.

Et voilà mon premier film! Je me suis basé sur les techniques de papa, car pendant "magic Jordan" j'étais à côté  de lui presque tout le temps! Sauf quand il travaillait la nuit bien sûr !! Avec celui-ci je me suis débrouillé seul et les filles et moi, nous sommes bien amusés quand nous avons fait les enregistrements! (Les parents étaient dehors sinon ça n'aurait pas été si drôle!)

 

La valse des ambassades 2

Écrit par Florence.

Suite...

 

Dimanche 13 mars au soir, dernier rebondissement. Nous apprenons par e-mail de notre contact iranien qu'une nouvelle procédure pour l'obtention des visas vient de voir le jour en Iran. La nouvelle loi facilite les entrés par voie aérienne, mais annule notre procédure par voir terrestre. Nous devons tout recommencer à zéro à l'ambassade d'Ankara. Pas de visa iranien, pas de possibilité d'entrer dans les pays suivants! Zohra et moi avons heureusement déjà acheté notre foulard. Ce sera l'occasion de l'inaugurer.

 

Le lendemain nous sommes à l'ouverture de l'ambassade iranienne. Jacques a revêtu sa plus belle chemise fraichement repassée (merci Gwen pour le matériel), Zohra et moi avons noué notre foulard et nous sommes fin prêts pour négocier l'obtention des visas dans la journée. Nous voulons arguer sur le fait que Téhéran a déjà eu deux semaines pour examiner nos documents. « No way » répond le fonctionnaire qui assure de plus n'avoir reçu aucune demande à notre nom... Le délai sera donc de sept jours au mieux. Il faut téléphoner en fin de semaine. Nous sommes acculés par le temps et si nous pouvons demander de reculer les dates du transit turkmene, nous ne pouvons pas changer des dates en Uzbekistan et Tadjikistan car elles sont déjà inscrites dans nos passeports. Nous ne pouvons qu'attendre...

 

Cette fois plus rien ne nous arrête. Pourquoi ne pas profiter de ce délai pour faire les visas du Kyrgyzstan. La neige commence à fondre, mais il fait toujours froid. Devant l'ambassade kyrgyze on nous fait attendre quatre heures dehors le retour du consul. Pas un café dans le coin où se réchauffer. Les enfants sont ravis et ont le temps de faire trois bonshommes de neige. Jacques, lui a très froid dans sa petite chemise. Mais l'attente valait la peine, nous pourrons obtenir les visas kyrgyzes en deux jours en revenant tout de même trois fois.

 

Et pourquoi ne pas demander également les visas pour le Kazakhstan? C'est parti, l'employé de l'ambassade est très serviable et nos visas seront prêts en trois jours. Dehors, nous rencontrons un couple en admiration devant Droopy. A force, nous commençons effectivement à bien nous repérer dans Ankara et les trajets en camion sont bien moins cher qu'en taxi... Le couple est suisse-allemand. Apparemment il faut fréquenter les ambassades pour rencontrer des compatriotes. Cette fois, ils n'ont pas deviné notre nationalité en voyant Jacques, mais grâce à nos plaques d'immatriculation; c'est tout de même plus fiable. Nous échangeons sur nos déboires administratifs lorsqu'ils nous apprennent que le visa iranien leur a été refusé!! Je vous laisse imaginer l'humeur de Jacques et de moi-même le reste de la journée, nos cerveaux échafaudant les pires scénarios. Déjà nous essayons de prévoir un trajet différent pour rejoindre les pays en « -stan » sans passer par l'Iran.

 

Le vendredi 18 mars au matin, espoir: l'employé nous demande d'apporter l'après-midi nos passeports à l'ambassade et que nous aurons peut-être nos visas mercredi. Youpie, c'est tard, mais nous sommes tellement contents d'avoir une réponse positive que nous passons sur ce détail... Il nous reste tout de même 1500km. à parcourir en montagne pour traverser la Turquie jusqu'à la frontière iranienne.

 

Incroyable, lorsque nous rappelons mercredi 23 mars, l'employé nous annonce que nos passeports sont prêts avec les visas.... Magnifique, nous pouvons partir le lendemain

 

Finalement, notre séjour prolongé de presque un mois à Ankara nous aura permis de faire six visas au lieu de trois prévus. Espérons que la route sera bonne!!!

 

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Magic Jordan

Écrit par Jacques.

Hé, Oui ! Nous sommes toujours coincé à Ankara! Quel bonheur ou plutôt quelle chance car grâce à nos amis de  l'ambassade iranienne, nous avons trouvé le temps (c'est de l'argent!) pour produire:

un nouveau FILM des 1001 Bornes

pour votre plaisir et  notre sereine satisfaction.

Cette fois, nous avons établi un premier record de montage, avec les voix la musique et les textes en moins de 3 jours ! Il nous faut encore des critiques, des idées...et bien sûr des encouragements pour nous inciter à faire toujours mieux!

Allez Bon Voyage !

 

La valse des ambassades

Écrit par Florence.

Tout le monde sait que l'on apprend de ses expériences. La mauvaise aventure des visas à la douane syrienne ne nous arrivera pas deux fois!! Enfin, nous espérons... Nous décidons, à notre retour en Turquie de passer à Ankara pour faire quelques visas d'avance. Cela tombe bien, un ancien collègue de Jacques a un ami français qui travaille à Ankara et serait d'accord de nous accueillir. Nous arrivons donc chez Gwen qui nous ouvre chaleureusement les portes de son appartement et nous confirme que nous pouvons en disposer le temps nécessaire à nos démarches administratives.

Gwen, habitué à surfer sur google earth sur son écran géant, nous aide à trouver les adresses des ambassades à Ankara pour l'Iran, le Turkmenistan et l'Uzbekistan que nous allons traverser dans l'ordre. Nous passons encore une matinée à rêver sur cette mapemonde en 3D pour évaluer les distances et les kilomètres à parcourir dans ces pays et prévoir des dates d'entrées et de sorties se suivants pour les visas.

    La valse des ambassades peut alors commencer.

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     Le visa turkmene est celui qui nous travaille le plus. Laurent Moutinot lui-même n'a jamais réussit à rentrer dans le pays. Ferons-nous mieux?? De nombreuses conditions doivent être remplies. Tout d'abord, il faut avoir le visa du pays suivant; soit celui de l'Uzbekistan. Ensuite, nous devons obtenir une lettre d'invitation approuvée par le ministère de l'intérieur. Enfin, les voyageurs doivent accepter un guide qui les chaperonnera pendant toute la durée du séjour... La partie n'est pas gagnée d'avance!

     Procédons par ordre. Le premier jour nous partons à l'ambassade de l'Uzbekistan demander nos visas. Impossible d'obtenir un formulaire sur papier, en Uzbekistan, c'est moderne, tout se fait par informatique. Nous partons donc à la recherche d'un café internet pour compléter et imprimer le document. Mais le programme informatique de l'ambassade bloque et refuse notre demande groupée. Jacques dans sa persévérance essaie encore et encore, alors que j'aurais déjà abandonné depuis longtemps. Les enfants commencent à s'ennuyer et c'est seulement quand Zélia manque de se faire mordre par le chien du patron que Jacques décide de plier bagage. Nous ne serons de toute façon pas dans les temps pour tout rapporter le jour même à l'ambassade. Nous rentrons donc chez Gwen qui a heureusement la Wi-Fi dans son appartement et Jacques passe encore deux heures pour remplir nos cinq formulaires, ouf!!

     Le lendemain vendredi nous partons tôt pour le café internet où nous imprimons nos documents. Le patron très sympathique offre un bonbon à Zélia sans se douter que ce ne sera pas le dernier; nous reviendrons le voir souvent! Nous allons ensuite à la papeterie du coin photocopier nos cinq passeports. Les photos passeports avaient été faites à Genève avant notre départ; bonne initiative car pas de photomaton dans le coin! Ensuite nous déposons le tout à l'ambassade uzbeke qui nous informe que les documents seront prêts dans cinq à sept jours. Magnifique. Jacques consacrera le reste de la journée à surfer sur internet pour trouver un moyen d'obtenir la lettre d'invitation pour le Turkmenistan. Nous réalisons tout à coup que les délais sont très longs: trois semaines. Impossible pour nous, nos visas iraniens déjà demandés par une agence touristique ont une validité d'un mois à partir du 7 mars; or, c'est déjà le 4 mars et nous ne pouvons pas attendre presque un mois supplémentaire. Jacques continue donc ses recherches, douze fenêtres de Mozilla Firefox sont ouvertes; l'ordinateur fume. Soulagement, de nombreuses agences offrent leurs services pour obtenir la lettre dans des délais records d'une semaine... mais... pour des prix exorbitants! 300$ par personne sans le prix des visas ou un peu mieux, 1000$ lettre et guide compris. Heureusement que nous avons la sagesse de demander un simple visa de transit de cinq jours.

     Arrive le week-end. Les ambassades sont fermées, mais nous pouvons continuer nos démarches. Ayant trouvé sur internet les formulaires de demande de visas tadjikes, nous décidons dans la lancée de les faire également. Je pars donc avec Zohra suivre notre parcours à présent bien rôdé: café internet pour imprimer les documents et manger un bonbon et papeterie pour les photocopier cinq fois.

     Lundi matin, il neige à gros flocons, 30 cm. recouvre le sol! Je bénis Gwen de pouvoir dormir dans son appartement chauffé. Peu de monde à l'extérieur, mais notre motivation est intacte et nous partons tôt direction l'ambassade du Tadjikistan munis des formulaires remplis pendant le week-end, des photos passeports, des photocopies des passeports et de dollars. Nous espérons n'avoir rien oublié car l'ambassade est à plusieurs kilomètres de la maison. La personne qui nous reçoit est très accueillante et nous fait les visas directement, soit en deux heures de temps; un record. Nous vérifions une dernière fois nos dates, car il ne faut pas de trous entre elles sous peine d'être nulle part! Enthousiasmés, nous reprenons un taxi et décidons de tenter notre chance à l'ambassade turkmene. Surprise, notre demande de visa de transit de cinq jours semble possible. Le consul nous ferait la lettre d'invitation à son retour à Ankara quand nous présenterons les visas ouzbekes. Quelle bonne journée!

     Mardi, il neige toujours. Je pars tout de même au café internet avec un enfant imprimer les formulaires pour le visa turkmene. Plus besoin de demander ce que je veux. Le patron allume son imprimante dès que je passe le pas de la porte. A la papeterie, où je retourne photocopier les formulaires, l'employé se dirige également vers la photocopieuse dès que j'entre dans le magasin! Je remplis en avance les cinq exemplaires ce sera toujours cela de gagné.

     Le jeudi, nous partons directement à L'ambassade ouzbeke pour récupérer nos visas. Nous y rencontrons une jeune couple de suisses-allemands qui voyagent à vélo. Avant même de nous présenter, la jeune-fille nous avoue avoir deviné notre pays d'origine, se basant sur « l'air suisse » de Jacques!! Puis nous nous rendons directement à l'ambassade du Turkmenistan pour donner nos formulaires remplis. Nos visas turkmenes seront prêts dans 7 jours à Ankara, mais nous pouvons aussi les récupérer à Téhéran.

Fantastique, tout se déroule comme sur des roulettes, nous sommes des as du voyage.... Il ne nous reste plus qu'à chercher les visas iraniens et nous pourrons continuer notre route.

Nous attendons leur feu vert par e-mail... et ça traine... Pourtant l'agence touristique iranienne a fait la demande quinze jours auparavant.

 

A suivre...

                                                                                                               

De retour de la Terre Sainte

Écrit par Droopy.

Ah! Ca faisait longtemps que vous n'aviez pas de nouvelles de votre destrier préféré. Et pour cause, je reviens de loin, de fort loin. Parti en croisade sur les terres saintes, j'ai combattu les infidèles de tout poil. Seul contre tous, j'ai franchi les barrages corrompus des ennemis!

Blessé dans les combats, j'ai maintes fois failli périr entre leurs mains sales, noires et poisseuses. Fait prisonnier, j'ai goutté à leurs geôles humides et moisies. Passé sur le banc de torture, j'ai été jusqu'à feindre la mort, alors qu'ils faisaient tout pour m'arracher les secrets de mon courage et de ma détermination.

Mais les dieux sont de mon côté et une nouvelle fois, ils ont donné la preuve de leur existence, et celle tout aussi importante de mon innocence. En leur échappant, ils donnent raison à ma quête et prolongent ma folle destinée.

Moi Droopy, héros des routes et des chemins, je vous le dis : « Les aventures vous changent un homme » Et bien malin serait, celui qui maintenant pourrait reconnaître le valet de son maître. Regardez le gros ! Il est maintenant aux petits soins. Tous les jours, il vérifie mon moteur, se met à genoux devant moi ou se couche à mes roues comme un gueux à la cour.

Il faut dire que depuis mon arrivée en Jordanie, mon noble sang ne cesse de couler, nourrissant cette terre sèche et assoiffée. Et ce que l'on prenait pour de vulgaires blessures se révèlent être des stigmates d'origine inconnue. Médecins, guérisseurs, hommes de foi, sorciers, chauffeurs, policiers, militaires, concierges tous ont donné leur avis. Mais, nulle pommade, nul onguent, nul traitement, nul pansement, nul emplâtre...rien ne guérit ma plaie, rien n'empêche mon sang de jaillir.

Dès lors, il ne peut que s'agir d'une volonté divine et comme d'autre avant moi, mes blessures ne sont que les humbles traces des sacrifices endurés sur ce long chemin de croix vers les cimes enneigées. Car de là, où je vous écris, il neige à tous vents et des montagnes bien plus hautes encore se dressent à l'horizon de mon chemin périlleux...

 

*Du fond de la cour enneigée, une forte voix se fait entendre :*

 -Bon Droopy , il est prêt ton foutu texte! Tu as deux articles de retard et les photos de la Syrie attendent toujours!!

-Oui, maître, Tout de suite maître...nous arrivons avec nos œuvres !

-Arrête de te prendre, pour je ne sais qui, je te laisse une heure...ici, il n'y a pas de privilèges, tout le monde bosse, sans exception ! Que Diable!

- Oui, oui, la Syrie, justement, j'en parlais dans mon texte !!!

 

Excusez-moi...quelques problèmes d'intendance. Donc, voilà...

 

Les barrages Syriens, comprenez « les douanes » sont toute une épopée . En revenant de Jordanie, le gros et la grossesse...hum ! Pardon cela m'a échappé! Le gros et sa moitié, avaient pourtant prévu le coup, en ne gardant que les deniers nécessaires aux taxes et autres dîmes que les seigneurs de ses terres prélèvent avidement sur les voyageurs. Cela ne leur a pas empêché de faire des allers-retours incessants du pont-levis, à la tour des gardes, de la tour des gardes à l' aumônerie, de l'aumônerie à la tour de commandement, de la tour de commandement, à nouveau à la tour des gardes et de la tour de garde aux écuries... Nous sommes prêts et sanglés pour entrer à nouveau en Syrie...mais voilà qu'en montrant notre droit passage aux sentinelles du pont-levis, il manque toujours un sceau royal et c'est reparti pour la tour de garde...Le moyen-âge est une période qui a ses charmes, mais aussi quelques inconvénients en terres étrangères. Chez nous, c'est tambours battants et trompettes sonnantes que l'on nous eusse accueillis!

Pour éviter ses futurs désagréments sur les terres de la soie , le gros et la grossesse... décidément j'ai la langue qui fourche...le gros et la moitié, ont décrété qu'il valait mieux rejoindre la cour d'Ankara pour obtenir les prochains laisser-passer de mains plus adroites et plus nobles.

Du coup, c'est à nouveau tête baissée et au galop que nous avons dû traverser la Syrie, malgré l'obtention d'un droit de jouissance de 15 jours sur les terres nabathéennes. Mais pour éviter, les lourdes et dangereuses caravanes qui épicent la voie principale menant à Damas, ils ont décidé de faire un petit détour par Bosra et sa campagne. Puis à Damas, avertis par d'autres croisés aguerris, nous sommes allés au campement ( comprenez camping). Malheureusement, il s'est mis à pleuvoir ce qui n'a pas motivé les troupes pour envahir la capitale à plusieurs reprises. Par contre, j'ai eu droit à un nettoyage, de fond en comble, de la cabine arrière et des tapis ensablés. Il était temps on se serait cru encore dans le Wadi Rum.

Puis, suivant l'ordonnance de la raison, le projet conquête de l'Euphrate aux abords des terres irakiennes a été abandonné, en faveur d'une prospection des terres méditerranéennes et d'une visite de Malulaa et du château du crack des chevaliers. Un vrai honneur pour moi, de voir cette forteresse où les écuries pouvaient contenir jusqu'à 200 montures de mon rang. C'est-à dire, bien ferrées et de belles naissances.

 

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(Cliquez sur la photo pour voir l'album!)

Puis nous avons cavalé, jusqu'à Lattakia, puis galopé en remontant le cours de l'Oronte, pour faire un petit crochet par Ebla, vestige sumérien dont, les tablettes sont célébrissimes. Lancée dans cette cavalcade endiablée, nous avons poursuivi pour atteindre, au milieu de notre 5ème journée, le barrage nord du pays. Et c'était reparti, pont-levis, tour des gardes, aumônerie, tour de commandement,tour des gardes, pont-levis et....

Vive la TURQUIE !!!

C'est alors que nous avons rejoint les terres d'Ali-Baba et ses 40 trésors! En effet, nous avions une lettre de recommandation établie à Genève, pour s'inviter dans la caverne d'Ismael.

Ismael est le célèbre tenancier du kebab, situé sur la rue de Lausanne, à Genève, juste en face des ateliers du gros, quand il forgeait encore des écus pour notre longue aventure.

Et bien ce sont Ahmet et Bedrin, des amis d'Ismael qui nous ont accueillis à bras ouverts dans la caverne de Kirni. Un délicieux souper a régalé nos panses affamées. Bedrin était la maîtresse d'œuvre d'une cuisine succulante dont chaque bouchée était une réjouissance, puis le matin nous sommes repartis avec le plein d'eau et de victuailles.

Encore une fois, l'hospitalité turque devait nouvellement nous enchanter!

 

 

 

 

La journée en caddie

Écrit par Zélia.

Nous sommes à Ankara en Turquie.

Les parents et moi sommes partis pour faire des visas pour la suite du voyage.  Sur le chemin, nous avons vu un caddie qui trainait depuis longtemps à cet endroit. Papa m'a mis dedans et m'a poussé parce que le chemin était long en marchant. Papa a dit qu'il n'allait pas me pousser jusqu'à la ville sinon on aurait l'air ridicule. Puis papa m'a descendu du caddie et j'ai marché jusqu'à l'internet café où on devait imprimer des papiers. Le monsieur de l'internet café m'a donné un chewing-gum.

J'étais alors toute contente de ne pas être restée avec Zachary et Zohra à la maison!

Zélia

 

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