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Jacques || Déterminé, perspicace et imaginatif

Petites fugues Tadjikes

Écrit par Jacques on 7 juin 2011.

(En l'absence de Droopy, qui a pris quelques vacances méritées au Kyrgyzstan, c'est à son maître de prendre la relève des derniers récits en cours...)

La vallée est étroite, du haut de leurs parois rocheuses, les montagnes nous dominent, 3000m plus haut, et tombent à pic sur nous. De chaque côté du fleuve, les rares espaces un peu plus larges sont occupés par des villages.

Du côté Tadjik, une route, en triste état, borde la berge. Du côté afghan, la route n'existe toujours pas, seul un chemin pour les ânes s'accroche, comme il peut, aux flancs des géants de pierre.

La vie afghane défile ainsi, comme un film pour les spectateurs tadjiques et vice-versa. Les deux communautés s'apprécient comme les habitants d'une même vallée. Ici, la vie est difficile pour les uns, comme pour les autres, Si la guerre n'a jamais cessé depuis plus de 30 ans pour les afghans, elle était encore une réalité tadjike, il y a 15 ans. Alors, il semble normal que les deux communautés se soient toujours entraidées, impossible de stopper ou de contrôler le commerce entre ces deux rives.

Malheureusement, le petit commerce est souvent supplanté, par le gros commerce : celui que la guerre amplifie...celui des drogues et des armes. Celui dont le bénéfice juteux et ne profite que ponctuellement à quelques habitants, car les vrais bénéficiaires sont toujours ailleurs, bien plus loin...Ne nous voilons pas la face. Souvent nous oublions aussi, bons suisses que nous sommes, que nous produisons des quantités industrielles de munitions légères ou de détonateurs pour mines anti-personnels. Ces mines même que l'on retrouve encore enfouie le long des berges

du Piandj. Mais cela ne nous empêche pas de voter majoritairement encore et toujours, en faveur de ces exportations nationales d'une neutralité plus qu'abjecte.

Mais, dans cette région, la population apprécie les suisses et surtout les genevois. Il se trouve que leur Imam, Aga Khan, est leur plus grand bienfaiteur, et ce dernier réside à Genève. Et oui, s'il y a une fondation active qui aide la population et qui devance toute autre fondation internationale, c'est bien entendu, l'Aga Khan Foundation. Financement de projet en tout genre de l'assainissement de l'eau à la construction de l'université de Khorog, en passant par les bourses pour étudiants et l'aide à la paysannerie locale.

Entre les mines, l'armée, la contrebande et la quasi inexistence de place le long des rives, il est plus prudent de questionner l'habitant avant de choisir un endroit pour la nuit. Nous apprendrons par la suite que nos amis cyclistes allemands Torsten et Rike ont eu droit tout de même à quelques réveils militaires, kalachnikov en main. Par deux fois, ils ont campés à de mauvais endroits...

Notre première nuit, nous nous arrêtons, à une station service, nous invitons le pompiste à partager notre repas et le questionnons sur l'état de la route. Visiblement, la partie de Shurabad était de loin la plus mauvaise. Pour la suite poussière et nid de poules seront au rendez-vous, mais finalement la progression se fera à 50km/h sur la dénommée « Pamir Highway »

Pour la deuxième nuit , nous sommes accueillis au sein d'une famille près de Khorog, dont la grand -mère est enseignante d'anglais. Une aubaine, nous pouvons poser de nombreuses questions pour satisfaire notre curiosité. Cette fois, les repas sont plus frugaux, soupe et thé nous sont servis à volonté. Quelques fruits secs, des bonbons et des petits brioches faites maison sont les délicatesses qui accompagneront notre repas. Les légumes viennent du jardin, le pain est fait à la maison et la famille est nombreuse.

Dans la tradition, quand les enfants se marient, les épouses rejoignent la famille de leur mari et travaillent pour celle-ci. Les parents se doivent de construire une maison pour chacun de leur fils ainés. Le cadet, lui, reçoit la maison familiale et s'occupe des parents. Mais les temps ont changé et chez Mayira, qui a quatre garçons, les parents ont construit une maison, à deux étages pour les 2 ainés quant aux deux cadets, ils se partagent la maison familiale. Les temps difficiles, l'étroitesse de la vallée et la rareté des terrains ne permettent plus de construire pour chaque fils une maison. Ainsi, le nombre d'habitants sous un même toit augmente considérablement. Un bonheur pour les trois Z... qui peuvent jouer avec les 4-5 enfants de 3-à-7 ans qui tournent,sautent et grimpent tout autour de nous.

Firdaus, le grand père est aux anges, non seulement il adore les enfants mais surtout l'arrivée de ses visiteurs est pour lui un changement bienvenu dans son quotidien. Seigneur chez lui, il nous ressert la soupe et le thé avec insistance, sans même attendre notre réponse...Puis, il demande à Zachary de prendre des photos de tous le monde, difficile de lui refuser quoi que ce soit.

Le lendemain à 8heures, quelqu'un frappe avec force, à la porte de Droopy. C'est Firdaus, il me fait comprendre que le petit déjeuner est servi et que si l'on veut arriver à Iskashim pour le marché, il faut se dépêcher. j'acquiesce et lui dit que nous arrivons. Par contre, nous n'avons pas prévu d'aller à Iskashim , mais plutôt de nous arrêter à Khorog pour faire le plein de nourriture et de diesel. Mmmm...je sens alors, déjà, que la journée sera spéciale.

Je réveille tout le monde et nous nous présentons dans le jardin. Pour le petit déjeuner, il y a du pain et du thé au lait auquel Firdaus rajoute une grosse cuillerée de beurre salé, avant de servir Florence.

Pendant ce temps, je profite de mettre un peu les choses au clair avec Manucher, le fils cadet, qui parle un peu anglais, lui expliquant que nous ne pensons pas aller à Iskachim. Un bref échange entre lui et son père, se termine brusquement avec le fiston qui s'en va en levant les bras en signe de dépit.

Mmmm...c'est bien ce que je pensais...quand le Firdaus à quelquechose en tête...ce ne doit pas être facile de lui faire changer d'avis. Mayira vient alors partager le thé avec nous. J'en profite pour à nouveau mettre les choses au clair. Le couple échange quelques mots en tadjik et aux têtes qu'ils font se lit leur profond désaccord.

La famille, n'a pas de voiture et Firdaus compte bien profiter du camping-car pour faire une petite fugue, loin du village. A Iskashim, le bazar est plus grand et souvent plus attractif. Faire un tour jusque là-bas est donc une aubaine quand le ticket peut être gratuit. Car ici, le diesel est cher, même très cher pour les habitants de la région. En outre, en écoutant les discussions de la veille, Firdaus a bien compris que nous voulions visiter la source d'eau chaude de Garmshashma.

Alors, il s'improvise guide de la journée, bien décidé à ne pas laisser passer cette chance. En retournant vers Droopy, Firdaus et Mayira s'échangent encore quelques mots dont ont peut aisément douter de la tendresse au regard furibond qu'ils se lancent.

C'est parti, nous roulons en direction de Khorog, accoudé à la fenêtre Firdhaus, salue avec entrain chaque connaissance qu'il croise sur son chemin, tout fier d'être abord de Droopy. Tantôt, il nous demande de nous arrêter pour acheter un peu rhubarbe que nous mangeons crue, tantôt il menace du poing un petit gamin qui fait mine de nous tirer la langue.

Puis, me montrant le radio-cassette, il ordonne en allemand...Musik, bitte!! Au milieu des histoires pour enfants, je déniche une cassette de bon punk allemand. Je me dit que vu le personnage cela devrait faire l'affaire. C'est ainsi que nous traversons les villages tadjiques en écoutant « Les Toten Hosen » à fon. Firdaus est heureux. La journée est belle et printanière!

A Khorog nous débarquons à l'improviste chez sa tante pour le diner. Le vieux est un vrai goupil, il sait y faire. La tante une cuisinière de talent dont les petit plats sont délicieux...Seigneur, il nous laisse faire ripaille. Puis voyant que l'heure avance, d'un coup de tête, il me fait comprendre qu'il faut y aller. Pris en otage, nous suivons notre guide ravisseur.

 

Fugue

(cliquez sur la photo pour accéder à l'album)

Dans sa tête, c'est objectif Garmshashma. Ça je l'ai bien compris. Du coup je décide de faire l'impasse sur les courses, d'autant que nous avons rudement bien mangé. Nous faisons le plein de fuel, remettons la cassette de musique punk et repartons sur la route défoncée qui mène à Iskashim.

 

Finalement, à deux heures nous sommes devant l'entrée des sources chaudes. Il est encore temps de prendre le bain. Nous payons la moitié du prix, car le Firdhaus connaît tout le monde et surtout, il n'est pas venu les mains vides. Au gardien des bains, il lui montre une charmante bouteille de vodka qu'il a réussi à dégotter, sans même qu'on s'en aperçoive. A boire, tout à l'heure entre copains !

De l'autre côté, de la rivière, c'est un encore un ami qui loue aussi quelques chambres.

Il avait prévu son coup aussi pour la nuit. Sans hésiter, il nous fait parquer dans son jardin.

Nous partons aux bains, les femmes ont droit, aujourd'hui au charmant bassin extérieur. Pour les hommes, c'est le jour des bains intérieurs aux catelles jaunies et décollées.

Les touristes, ici, sont plutôt rares et c'est avec quelques ouvriers locaux que nous partageront les bains. L'eau est à plus de 50° et l'espace confiné retient les vapeurs. Après, 20 minutes nous sommes cuits. 10 minutes plus tard, nous sortons aussi ramollis que des raviolis chinois ayant dépassé leur temps de cuisson.

Nous rejoignons, le copain de Firdaus qui ne se fait pas prier pour étendre une nappe sur le sol, c'est l'heure de la vodka. Le gardien des bains ne tarde pas à nous rejoindre. Un peu de pain, une boîte d'anchois et Firdaus qui m'ordonne de faire le thé. Pas de soucis, qu'à cela ne tienne, je m'exécute...tout en me disant qu'il va falloir prendre l'animal à contre pied, sinon qui sait comment va finir notre petite virée.

La grossesse, la babouine et Miss Tic finissent par arriver...en quelques secondes j'explique rapidement à Flo qu'il faudra trouver moyen pour mettre les voiles, si on ne veut pas passer ici la nuit à chanter quelques chansons paillardes tadjikes avec nos confrères qui commencent à s'imbiber.

Le gardien des bains, disparaît puis revient quelques instants plus tard avec une patte avant de mouton dépiautée. Firdaus en discute le prix avec acharnement. L'autre gesticule fermement en levant son os comme un trophée. Puis, d'un seul coup ils se tournent vers moi, me demandent mon avis et me dressent la liste des ingrédients du barbecue du soir avec le prix à payer...

Je les regarde avec étonnement et refuse clairement en bloc. Pas de barbecue, ici, ce soir, car nous retournons à Khorog. Visiblement, il ne s'attendaient pas à cette réponse. Sans leur laisser le temps de réagir, je demande alors à Firdaus, s'il vient avec nous où s'il reste ici. En même temps ,je dis à Flo de plier bagage et aux enfants de s'installer dans le camping-car. Alors que le gardien, déjà légèrement sous l'effet de la vodka, laisse pendre sa patte de mouton pour tenter de comprendre ce qu'il se passe. Firdaus a vite compris et nous assure de sa compagnie pour le retour vers Khorog.

Du coup, nous aidons à ranger le pic-nique et montons en voiture. Comme prétexte de notre précipitation, je fais comprendre à Firdaus que nous aimerions encore trouver un café internet

pour consulter nos mails. ( Et surtout, un bon moyen de reprendre en main, le cours de l'histoire)

Pour adoucir, la situation, je remets les « Toten Hosen ». A Khorog, nous peinons à trouver un café internet ouvert, le seul qui est ouvert affiche complet pour la soirée. Toutes les places y sont occupées par de jeunes gameurs en pleine partie de « counter strike ». Nous faisons encore le tour de la ville, mais sans succès!

En revenant, sur la rue principale, je demande alors Firdaus dans quelle direction il veut aller.

Il me dit qu'à droite, Je lui réponds que très bien, mais que nous nous partons à gauche en direction de Murgab.

Pas de soucis, il m'embrasse, me sert fortement dans ses bras et veut me laisser le fond de la bouteille vodka. Je refuse clairement, puisque comme il le sait, je ne bois jamais. Il me sert une dernière fois la main, visiblement satisfait de sa petite fugue. Et nous partons de notre côté, passer la nuit dans un parking que j'ai repéré à force de tourner en ville.


Jacques Gravatar   29.07.2011 12:11
Reponses Oui Non @ Araceli: El vocaulario de Droopy no solo se me pega sino que a varios de la familia. Y te lejos ya no soy el mas carretero. Asi toca cuando se pasa tanto tiempo por los caminos.
@ Maki maki: Et pas que le gout du cafe...mais on a surtout bien rigole. Car c'etait avant tout un homme de bon coeur :)
@ matuteram : Vous l'avez bien dit une chaine alimentaire dont on pourrait passer des heures a regurgiter le desaroi qu'elle provoque. Ce qui n'empeche pas tout en gardant les yeux bien ouverts de regarder les merveilles qui sont toujours autour de nous. :)
@ nerita : Si lo buenos es como la gente nos acoge y nos ayuda! Ahora en russia es todo un placer muy lejano de lo que se cuenta por nuestras tierras. Ya vendremos contando en cuanto se nos de mas posibilidades.
@ Jaume : Si el viatje ens aportat moltes coses y en especial moltes bonas anecdotas com aqueste...pero el que falta es sempre el temp mateix por rantar tot aixo!
@ Caroline : Tout est bon pour preparer un voyage autant la lecture que les recits et les rencontres d'autre voayageur. Une longue et bonne preparation rend le voyage encore plus nourissant, plus passionant au point sans aucun doute de depasser les reves que l'on s'en fait. :)
@ Araceli : la vigilance est bien trop demandee sur d'autres champs, pour s'inquieter d'etre a jour sur chaque detail. N'en deplaise aux lecteurs-commentateurs pour lesquels nous gardons la plus tendre de nos estimes. Et qui nous donnent certainement la plus forte motivation pour continuer a alimenter ce site ;)
 
 
araceli Gravatar   29.06.2011 13:13
au sous-locataire de l'E de K Oui Non Le luxe te ferais relaxer la vigilance:une page de messages sans réponse pour tes admirateurs (trices). Tu ne pourras plus m'accuser de ne pas vous suivre pas à pas ,phrase à mot et virgule au point (pas au poing !)Tendrement à vous tous. mam  
 
rossi sakho Gravatar   20.06.2011 11:36
un coucou d'une ex collègue Oui Non hello à tous, en direct de la rue adrien Jeandin, je vouslais vous dire que je suis vos aventures avec envie. je vous fait plein de bizzzzzzz et me réjouis de la suite, à bientot et courage à droopy à nouveau sur les routes...  
 
Caroline Gravatar   19.06.2011 18:06
Oui Non Toutes ces photos de tous ces pays les uns comme les autres sont magnifiques! Elles font rêver.... on se retrouve le nez dans l'atlas géographiq ue avec le doigt qui vous suit et qui n'attend que de vous rejoindre... le nez aussi dans l'atlas historique, pour mieux comprendre et se rappeler les événements qui ont mener ces "-stan" où ils en sont : j'étais bcp trop jeune pour me souvenir, en Afghanistan, d'autre chose que les talibans, mais suffisamment ado pour me rappeler la chute de l'URSS.....j'ai aussi mis le nez dans un récit d'Olivier Weber, passionnant, sur une route qui croise la vôtre, mais qui ne lui ressemble heureusement en rien, celle de l'opium et j'ai décidé de relire les récits de cette voyageuse comme vous, la grande Ella Maillart.... on voyage à notre manière, à défaut de pouvoir chevaucher notre propre Droopy!  
 
jaume sans Gravatar   18.06.2011 08:37
Oui Non Ja era hora de llegiles teves anècdotes sobre "le petites fuguesr" . Com que l'article és llarg l'he anat deixant... i ja hi ha tres títols que han anat arribant i avui és dissabte...
La història de'n Findous - bon nom de peix- és divertidíssima per a llegir-la i suposo que també vas riure quan l'escrivies si bé no devies riure tant quan anaves veient que es podia prolongar eternament...
Són inconvenients del procediment que no ha de tenir només que avantages.
Ara el que us quedarà seraan les mostres d'hospitalitat i aquest contacte directe amb uns indrets dels quals en teoria se sent parlar ,però el nom dels quals només coneixereu els qui hi heu estat.
Suposo que la Zélia va rebre la felicitació i el Zachy els emails... Quan sabreu alguna cosa dels examens famosos?
Veig que el - o és la- ja treballa. Seguramnet que les reparacions costen més que una pota de xai!
Molts petons i abraçades. Un aespecial per a tu
L'avi i Beatrice;);)
 
 
Nerita Gaiteiro Gravatar   13.06.2011 13:02
Suivent nous oublions..... Oui Non y dudo que se salve algún país, olvidamos que hay demasiadas guerras, demasiados muertos, demasiada hambre, demasiados esclavos de los señores del dinero, de los señores del poder, de los señores de la guerra, de los señores políticos y no parece que estemos dispuestos a perder ni un poco de lo que nos sobra para que esos que " nos suenan tan lejanos" consigan siquiera el derecho a la vida, a llamarse hombres. Es mucho más fácil volver la cabeza o desviar la mirada o taparse los oídos o decir ¿y yo solo, que puedo hacer?. Lo triste es que no es un tema de hoy, ya Bob Dylan lo denunciaba en su "Blowing in the wind" , entonces contra la guerra de Vietnam. Lo siento, se me subió la adrenalina a los dedos. Lo un poco más alegre es que te ayudan o te sientan a su mesa con una sonrisa. Gran historia la que nos cuentas, el Sr. Firdaus es todo un personaje y ú estás aprendiendo diplomacia a marchas forzadas; en cualquier momento te veo en una embajada... Abrazos atodos.  
 
matuteram Gravatar   09.06.2011 19:59
"le bénéfice juteux" Oui Non Les chiens, mon cher Jacques,ne sont que des loups domestiqués et dieu certainement créa les agneaux pour leurs faire plaisir.
C'est la chaîne alimentaire des temps modernes: " dieu te créa libre,... secoue le joug de tes oppresseurs!...je t'aiderai, je te donnerai des armes plus puissantes que celles de tes bourreaux...je t'accompagnerais dans tes premiers pas vers la liberté démocratiq ue..." Non,je ne veux rien en échange ...bon, mais seulement, si tu le veux ...quand tu seras au pouvoirs nous en discuterons ...et je pourrais encore t'aider dans la reconstruction du pays..."
Bob,Dupont et D'Athur prennent un verre de whisky à la terrasse, très sécurisée, d'un Palace, pour célébrer le petit coup de pousse à l'industrie de l'armement, aux ressources pétrolifères, aux sans emploies!Que dieu nous bénisse, per secula seculorum amen! Garedez votre coeur pur at vos yeux grands ouverts, cher ami. Fort amicalement
 
 
tata banya Gravatar   09.06.2011 19:26
maki maki Oui Non Je te vois venir le Grand chef d'expédition
Pas mal le petit coté de pater familias ,il faut reconnaître que l'Eve du paradis nous avez foutu dans la gadoue...mais notre intelligence supérieur a vite fait ,mine de rien, de rétablir l'ordre naturel des choses!Sacré jouisseur le Firdaus (... "et je sentais que le vrai goût du café était dans sa bouche à lui...." J.P. Sartre dans Les Mains Sales.
Ilal Aman
 
 
araceli Gravatar   07.06.2011 21:53
AHHHHHHHHHHH les Hommes! Oui Non Ouf, me olvide de respirar mientras leia la epopeya tadjk ; los hombres son iguales en todas partes, en cuanto que la ocasion se presenta escapan del purgatorio casero....ahora comprendo aun mejor porque desde el principio de los siglos se dedicaron al heroico trabajo de la caza y reservaron a sus dulces y debiles esposas al cuidado del hogar y de sus retonos.
Un placer de leerte, pero vigila, que de tanto andar con Droopy se te va pegando un vocabulario muy grosero: " la grossesse, la babouine et Miss Tic ". permiteme decirte que aunque D. Quijote ande con Sancho, nunca olvido que era un caballero,aunqu e andante" Un abrazo. mam
Sigo sin encontrar algo interesante sobre entrada de Droppy en Chine.
 
 
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