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Florence || Dynamique, patiente et joviale

Buenos Aires, le retour...

Écrit par Florence on 10 avril 2013.

L'année passée, à la même date, nous atterrissions à Buenos Aires pour un an de voyage en Amérique latine. Dans mon article « La Bourse ou la Vie », je relatais mon incompréhension de la violence apparemment particulière sur le continent sud-américain.

Quel est le bilan aujourd'hui de ce sentiment d'insécurité fortement ressenti, surtout à Buenos Aires ?

 

Dans la capitale argentine, logeant dans la banlieue, chez Mabel, espérantiste, nous devions prendre le train régional depuis la gare du Retiro pour quarante minutes de trajet jusqu'à Beccar. Or, le Retiro est connu des « portenos » pour son danger, de même que le quartier où nous logions. Autant dire qu'à notre arrivée en 2012, nous avons été directement mis dans le bain...

Cette mise en situation abrupte a tout simplement conditionnée la suite de notre voyage. Nous avons par exemple délibérément évité Sao Paolo ou Rio de Jaineiro et nous laissions très peu Droopy longtemps sans surveillance. Heureusement, car plusieurs voyageurs en camping-car se sont fait voler des affaires de valeur, dans un pays ou dans l'autre, à l'intérieur du véhicule vide de ses occupants.

Pourtant, à Buenos Aires même, les touristes rencontrés ne partageaient pas du tout notre sentiment d'insécurité, car en logeant au centre-ville, la vision de la capitale est bien différente et plus rassurante. Des policiers sillonnent en effet les rues afin de préserver le marché lucratif du tourisme!

Ainsi, même si des histoires de vols circulent entre voyageurs, nous étions beaucoup plus au courant des réalités des pays traversés grâce à nos contacts plus étroits avec les espérantistes et les locaux. C'est à Buenos Aires et Montevideo que nous avons d'ailleurs entendu le plus d'anecdotes sordides de vols, braquages et meurtres!

 

Heureusement, les onze mois de voyage nous ont permis de relativiser les dangers présumés. Dès notre départ de Buenos Aires, nous avons vite réalisé que les histoires de violence relatées sont presque toujours déformées et exagérées au fur et à mesure des versions. Après avoir entendu trois fois la même rumeur dans différents lieux du braqueur tirant une balle sur sa victime, balle traversant le crâne depuis l'arrière pour ressortir par l'oeil droit, rendant ainsi invalide l'infortuné; nous doutions sérieusement de la totale véracité de l'anecdote. Mais bien évidement, les chauffeurs de taxis et les personnes qui gardent les voitures parquées contre quelques sous, ont bien intérêt à entretenir ces histoires horribles s'ils veulent conserver et augmenter leur travail!!

Mais oui, les risques de pillages sont plus élevés en Amérique latine et je ne comprends toujours pas pourquoi, mais toutes les banlieues de capitales ne se ressemblent pas. Lors de notre long séjour à Sao Sebastiao, une des villes satellites de Brasilia, nous ne nous sommes pas sentis menacés.

De même, lors de notre retour en Argentine du nord, Salta nous a heureusement offert une vision toute différente du pays. Cette ville compte presque un million d'habitants et pourtant elle parait sans dangers. Au milieu de la nuit, je rentrais à pied avec les enfants à l'appartement que nous louions depuis chez notre ami Anibal sans craintes. Jusqu'à une heure avancée en effet, les habitants discutent sur le pas de leur porte occupants ainsi la rue. Dans ces conditions, avec autant de témoins, commettre un crime quelconque devient plus difficile.

 

De retour à Buenos Aires en mars dernier, je tentais donc de poser un regard neuf sur la ville, enrichi de plusieurs mois d'expérience sur le continent. Rien à faire, les ondes négatives se sont à nouveau imposées à moi. Que se passe-t'il donc dans cette capitale? Avant même que je ne dise quoi que ce soit, Horacio, un vieil ami argentin de Jacques, revenu vivre au pays après des années d'exil en Europe a partagé avec nous le même ressenti. Tout en nous assurant qu'il ne reconnaissait plus son pays d'autrefois où l'entraide et la solidarité était légion. En à peine six mois de séjour, il a vécu lui aussi les promesses en l'air, la recherche du profit à tout prix, les arnaques en tout genre et la fierté de l'arnaqueur quand il a bien plumé son pigeon. Certes nous avions nous mêmes aussi déjà vécu ces désagréments au cours des trois années de voyage, mais jamais ensemble et dans un même lieu...

 

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Preuve en est le coup de massue assénée par Mabel, chez qui nous étions revenus cette année. Lors de notre premier séjour déjà, Mabel nous avait demandé une contribution financière en échange des repas qu'elle cuisinerait pour nous. Pas de problème, nous sommes nombreux et payer la nourriture pour tant de personnes peut vite d'avérer coûteux. Même si en tant qu'espérantistes, l'accueil de quelques jours se veut gratuit voire très peu onéreux pour peu que l'invité parle espéranto. Or cette fois, nous n'avions qu'un petit-déjeuner compris - pas toujours complet d'ailleurs - pour plus de 70chf par nuit... Pas vraiment bon marché puisque pour une telle somme j'arrivais à cuisiner trois repas par jour pour huit personnes... Mais bon, les temps sont difficiles pour les argentins et c'est bien connu, les suisses sont par définition riches !! Mais le pire, est arrivé le matin de notre départ. Mabel nous a annoncé sans complexe que le prix avait augmenté car pendant les quatre jours de notre séjour le change au noir du dollar avait pris l'ascenseur. Pas très glorieux, surtout pour une espérantiste de faire du bénéfice sur le dos de ses hôtes. Autant afficher « Bed & Breakfast » et proposer un service correct. Mabel est d'ailleurs la seule des centaines d'espérantistes rencontrés lors de notre périple, qui a recherché un profit quelconque dans notre rencontre... Grâce à nos quatre nuitées, elle a gagné un tiers du salaire moyen d'un argentin ; belle arnaque non ?

 

Si Vientiane est de loin ma capitale préférée de ce voyage; vous l'aurez compris, Buenos Aires est celle que j'ai le moins aimé!

 

                                                         (mis en ligne à Madrid, Espagne)


Esteban Gravatar   11.06.2013 04:33
bad luck Oui Non Amigos, siento lo de Buenos Aires, pero ha sido un poco de mala suerte tambien, yo no estaba alli en esos dias para poder hacerles pasar buenoos momentos, por aquel viaje a Cuba. Sino, ustedes saben que hubieseis conocido solo lo mejor de esa put. ciudad. solo fue una cuestion de mala suerte. Estare por europa en estos meses de paso hacia S. el pais que esta en frontera con L y T... asi que no sera facil y no creo los pueda visitar. un abrazo muy grande  
 
Florence Gravatar   23.05.2013 07:50
Réponses Oui Non @ Neri: MERCI Neri, le voyage n'est pas terminé même si nous sommes en Europe et tout proches. Nous continuons d'alimenter le site...
@ Chely: Bien-sûr, il est évident, depuis notre départ, que nos articles traitent de notre point de vue à un moment donné et que d'aucune façon il s'agit d'une vérité. Nous transmettons notre expérience partielle et ponctuelle. Elle vaut ce qu'elle vaut. L'autre meilleur exemple concerne le Vietnam: beaucoup de touristes ont détesté la façon dont les locaux les ont traités. Néanmoins aucun voyageur évite d'y aller pour cette raison. Chacun veut se faire sa propre opinion. En ce sens, je ne pense pas faire du tort à Buenos Aires. ;)
@ Avi: Évidemmen t, dans l'ensemble du voyage, l'arnaque de Mabel ne pèse pas lourd; j'en suis tout à fait consciente. Néanmoins, personne n'aime se faire arnaquer et les "non-espérantiste s" ne se rendent pas compte que se faire arnaquer par un espérantiste c'est comme se faire "trahir" par un ami; et oui. C'est d'autant plus décevant; d'où ma forte réaction!
 
 
jaume sans Gravatar   13.05.2013 15:10
Oui Non J'atais bien convencu que nous avions lu tous vos articles, mais npus ñetions surpris de voir qu'il n'y-avait que deux comentaires et nous avons compris que il n'y pouvait pas avoire de commentaire à nous si nous n'avions pas lu l'article.
Vraiment Nerita avait raison!...
On voit que tu as été bien toucée par les aires pas si bons dela ville du tango. De toute façon
si tu penses au nombre de grandes villes que vous avez connue le bilan et taout à fait positif com il est aussi positiv le nombre de personnes que vous ont acuelli avec generosité et cordialité... Il faudrait une profonde analyse psico-sociologique des porteños pour arriver à des conclusions... et elles ne seraint pas toujours bien sures.
On voulait vous demander comment ça va à Äguilas? Étes déjà bien installées?Étes prè de la mer?
Y-a-t-il deéduses?. Profitez bien les jours de vacances qui vont passer très vite.
Nous vous embrassons toutes/tous
L'avi et Beatrice;);)
 
 
araceli Gravatar   01.05.2013 14:45
le coup de Balem Oui Non Oublie! Garde, cependant, en tête qu'une hirondelle ne fait pas le printemps et que généraliser est toujours dangereux.
Décevant, mais une leçon pour la vie; donc pas trop cher! Vous avez tellement reçu au long de ce voyage que le comportement de Lebam ne pèsera pas lourd!
Peut-être que vous étiez le cadeau que le Bon Dieu offre à ces oiseaux qui n'ont pas ni semé ni récolté et que sa divine volonté nourrit……(avoir lu la Bible s'avère parfois gratifiant!!!!! ????)car les terres arides et les orages sont leur lot quotidien.

;):-*
 
 
Nerita Gaiteiro Gravatar   27.04.2013 16:03
Puafffffff Oui Non Será posible que no tengas ni un comentario? Chicos, chicas, el viaje todavía no ha finalizado , lo justo es acompañarlos hasta que lleguen a Ginebra. Quizás habeis olvidado como os sentís cuando terminan las vacaciones cada año y hay que volver a la dura realidad+??????
Tu y yo ya hemos hablado larga y tendido. aqui al lado.
 
 
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